Hantavirus : 13 ans après, Sidi Bel Abbes s’en souvient

Ayant été imprégné sur la découverte d’un autre virus en chine sous le nom de Haantan qu’on tente d’isoler dans une région de l’asie lourdement frappée par le nouveau coronavirus, je suis remonté trés loin dans mes archives de modeste journaliste de province. J’ai découvert que ledit virus est bien passé chez nous à Sidi Bel Abbés en Août 2007. A cette époque j’étais encore jeune et j’ai merveilleusement couvert avec 2 de mes confrères ” la maladie mystérieuse”. Il y a lieu de signaler qu’à ce moment on n’avait même pas le téléphone portable et on est arrivé à importuner les autorités qui étaient tous obligées d’écourter leurs congés. Je vous laisse le soin de lire l’un de mes papiers.

Sidi Bel-Abbès: L’hantavirus, les rats et les élections locales

L’épidémie mystérieuse ayant fait une centaine de victimes à Sidi Bel-Abbès depuis le 12 août dernier, selon un bilan officiel, bute toujours sur la détermination exacte du typage du virus. La rencontre du ministre de la Santé avec les 48 DSP et directeurs des CHU tenue le 8 septembre dernier a dans une certaine mesure servi à apaiser la tension sans pour autant dissiper radicalement le spectre, puisque le réservoir du virus (les rats) sont toujours là, alertent des citoyens de tous les coins de la ville et de la wilaya.

Le dossier presse remis lors de la rencontre du 08mars confirme le syndrome néphrétique causé par un hantavirus dont le type devait être connu le 13 septembre dernier comme l’avait assuré les responsables de la santé. Il est fort probable qu’il s’agirait d’un hantavirus inconnu jusqu’alors par les virologues qu’il soit nommé Hanttan d’Asie, Puumala d’Europe ou virus de Séoul,le virus de Sidi Bel-Abbès ou de la Mekerra comme se plaît-on à ironiser, pourrait être une mutation de l’hantavirus dont la transmission par des aérosols provient d’excréments de rongeurs (unies, salives). le risque zéro de la transmission interhumaine n’existe pas puisque relève-t-on le dossier presse du ministère que « des cas sont survenus en Argentine ».

Le typage du virus est connu, son nom n’a pas encore été communiqué néanmoins son réservoir est bien connu. Quel traitement pour ce syndrome ? Tous les cas enregistrés à Sidi Bel-Abbès ont quitté l’hôpital bien sûr sous traitement symptomatique du fait que probablement le traitement approprié n’est pas déterminé, même s’il est déterminé en sera-t-il la solution idoine ? Les moins avertis vous diront que le traitement n’a pas besoin d’être prescrit par des médecins encore moins ceux qui pensent que la preuve de la propreté de la ville passe par la réapparition des pieds-noirs en touristes.Puisque le virus provient des rats il faut les exterminer réagit-on à tous les niveaux. Combien de tonnes de raticides et de milliers de souricières faut-il en mobiliser pour mener à bien cette opération : pour en faire les comptes nous invitons les honnêtes optimistes, aux jugements moins alarmistes pour des objectifs à nous accompagner à travers un voyage touristique dans les colonies de rats, de souris ainsi que les reptiles (serpents) et nous pesons bien nos mots car personne du moins ceux qui ne sont pas motivés par une malhonnêteté intellectuelle ne peut porter démenti formel.

Ce serait malhonnête de notre part de reparler des caves inondés des cités Sorecore et la Bremer puisque les confrères ont fait des reportages entiers. Commençons d’abord par la périphérie avant d’aborder le coeur de la ville. A la CMA (ex-Sonacome), la dératisation était un chapitre de la sécurité et la préparation avec la crise financière que traverse cette entreprise, il y a de très faibles chances que la dératisation continue à être financé.

Le prestigieux jet d’eau « Doubai » en est un idéal refuge pour ces bestioles puisque l’eau et la nourriture en sont abondants,juste en face dans des chantiers du LSP non achevés, des familles de rats ont élu domicile sans pour autant souscrire des contrats avec le promoteur. La voie ferrée qui traverse la ville de bout en bout constitue une bande qui retient les odeurs, sachets, papiers et autres herbes asséchées.

Par-là les rats on en a pas entendu parler probablement pour l’immensité du site par contre Oued Mekerra où se déversent toutes les eaux usées de la ville vous devez enimaginer la suite. Du temps des pieds-noirs et quelque temps après, la carpe était pêchée des eaux de la Mekerra commente un octogénaire. Au centre-ville notamment aux endroits du vieux bâti aucun immeuble ou presque y compris les mosquées ne sont épargnés par les rats.

A la mosquée Abou BakrEssedik, pour cause de toilettes fermées à l’usage suite à des conduites bouchées, les rats prolifèrent confient des fidèles. Deux autres sites sont signalés comme référence de colonies de rats non inquiétés. Juste en face de l’immeuble « le Prado » et à proximité du siège de l’APC, des maisons abandonnées parce que tombées en ruine sont habitées par des rats, des pigeons et des reptiles alerte le voisinage.

Les rats sont là ainsi que le syndrome néphrétique causé par un antivirus non encore déterminé par le ministère de la Santé. La leptospirose (maladie bactérienne transmise par contact de rats) a tué deux personnes à SidiBel-Abbès, il y a à peine deux mois, faut-il la peste que l’on réagisse à toutes les responsabilités ? Les élus de l’APW et de l’APC pourraient se justifier par la fin de mandat. Les prochains élus du moins les nouveaux auront hérité des rats et des ordures comme se sont certainement plaints les actuels élus de leur prédécesseurs et ça continue dans le bonheur des rats et le désarroi des citoyens invités à voter massivement à chaque rendez-vous électoral pour être après oubliés avec les rats et les ordures un quinquennat durant.

Si les futurs maires et les élus-candidats s’apprêtent dans les prochains jours à s’approcher de l’électeur bélabesien, ils n’ont surtout pas intérêt à évoquer le sujet des rats et des ordures surtout pour ceux qui cherchent à être reconduits aux postes de maires et d’élus responsables tels les adjoints maires et présidents de commission.

Posté Le : 29/09/2007
Écrit par : M D


le 24 mars 2020


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24 mars 2020

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