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IBN – SINA (Safar 370 / Août 980 – Ramadan 428/ Juin-Juillet 1037). 1ère partie.

  Son époque, sa vie, son œuvre et esquisse de sa pensée.

                                        Par Mohamed Senni.

 « Dans le monde actuel et parmi trop d’intellectuels ou de militants, on se partage entre adeptes d’une authenticité sans avenir et adeptes d’un modernisme sans racines. Le français traduit mal, en l’espèce, ce qui en arabe vient beaucoup mieux :

                                         أنصارُ المَصِيرِ بِلا  أَ صِيلٍ وأَ نْصَارُ الَأصِيلِ بِلَا مَصِيرٍ                                                                                                                                                  

                      Jacques Berque in « Les efforts d’innovation dans l’Islam moderne ».L’Islam, la philosophie et les sciences. Les Presses de l’Unesco. (1401 / 1981).

    1. Le Siècle d’Ibn Sina.

                  Ayant connu les  vingt dernières années du premier millénaire et les trente-sept premières du  second, Ibn Sina a donc vécu au cours de la  troisième période abbasside qui a duré 109 ans, de 334 à 447 (946-1055) avec, à sa tête, les 23ème, 24ème et 25ème Khalifes. La dynastie abbasside, qui en a  connu 37, dura 507 ans de 750 à 1257. Curieusement, le déclin de cette dynastie, à l’époque qui nous intéresse, connut une activité intellectuelle intense, entamée bien avant son avènement, par les Omeyyades. Mais ces derniers, occupés par d’autres priorités, ne s’y sont adonnés surtout que  par curiosité. Le vrai précurseur de la grande période des études arabes fut le deuxième Khalife abbasside, El Mansour, qui, gouvernant de 136 à 157 – 754 à  770, fonda Baghdad en 150 / 763, et mit tout en œuvre pour y faire venir les scientifiques de toutes confessions et de toutes les contrées en s’attelant à acquérir le maximum de supports ramenés, à grand frais, de tous les pays où il pouvait se les procurer. Le  septième Khalife abbasside, Al-Mamoun,  fondateur en 217 / 832 de Dar El Hikma (Maison de la sagesse), qui gouverna de 197 à  218 – 813  à  833 mena ce travail à son apogée : ce fut une déferlante qui détrôna la suprématie détenue, jusque là, conjointement par Athènes et Alexandrie.

                  Il a été écrit que Baghdad fut dénommée à cette époque « la qibla scientifique ». Nous dirions plutôt, sans parti pris, la capitale mondiale de la Culture, une vraie locomotive qui allait tout tracter derrière elle, en faisant rejaillir une torrentielle lumière culturelle sur l’ensemble du bassin méditerranéen et l’Asie comme l’a si bien écrit Pierre Rossi le Corse, culture à laquelle contribuèrent, il est important de le souligner, des Arabes non musulmans, des non Arabes musulmans et des non Arabes non musulmans tous placés au plus haut niveau des pouvoirs en place. Contrairement au contenu de certains écrits occidentaux, volontairement réducteurs et non dénués d’arrière-pensées, cette culture ne fut pas le monopole des Princes ni destinée exclusivement pour eux : dans chaque maison, chaque mosquée et même dans les lieux publics, elle rivalisait avec celle qui dominait  dans les palais.

                   Dans un long article intitulé « Quand les Arabes étaient les meilleurs », adapté par Raouf  Kahak, l’auteur rapporte, entre autres, qu’« un  voyageur qui se rend à Baghdad en l’an 981 (Ibn Sina avait alors un an)  raconte, à son retour, qu’il a dénombré plus de  cent bibliothèques publiques dan la ville. La plus modeste cité d’Orient a la sienne où n’importe qui peut venir consulter les ouvrages. Celle de Nayah, une petite ville d’Irak, comporte 40 000 ouvrages. Dans tout l’Occident, à la même époque, les monastères, seuls à détenir les livres, en ont une vingtaine tout au plus. Et parce qu’ils sont si rares, ils sont enchaînés et gardés jour et nuit ». Quatre siècles après, en 1386, la faculté de médecine  de Paris ne disposait que d’un seul ouvrage pour son enseignement : c’était Al-Haoui fi At-Tib (le réservoir de la médecine) (الحاوي في الطب  ) de Razi. Pour rester dans l’esprit de notre propos, signalons que c’est à cette période (qui allait s’étaler sur trois siècles intensément pleins) que s’érigèrent les grandes écoles de traduction. Leurs chefs de file n’étaient pas de simples traducteurs mais des érudits polyglottes dont les travaux propres cumulés à ceux des philosophes arabes allaient relier l’antiquité au Moyen Age et asseoir les socles sur lesquels s’érigera la Renaissance. Al Jahiz (159-255 / 775-868), dans son « Kitab al Hayawane » donne la configuration des critères et  de l’esprit qui doivent prévaloir chez les traducteurs. Parce qu’il reste d’une surprenante actualité où une rare clairvoyance domine, nous pourrons publier son texte pour les férus d’une délectation spirituelle.

                  A l’époque où a vécu Ibn Sina, la vie intellectuelle  atteignit des sommets jamais égalés en littérature, philosophie ainsi qu’en d’autres sciences. Pour mémoire, nous rappelons que cette époque était celle du grand grammairien Ibn Janni (942-1002) des poètes El-Mutanabbi (915- 965), Abou Firas Al-Hamadani (932-968), Al-Maârri (973-1057),  ainsi que des philosophes Al Fârâbî (m. en 950), Ikhwane Es-Safa et Ibn Sina que nous allons aborder de manière particulière. C’est également à cette époque que  vécut l’une des grandes figures de l’Itizal: le grand Kadi al-Kudat ‘Abd  al-Jabbār (mort en 415 / 1025) auteur du célèbre « El Moghni fi usûl ad-din » (المغني في أصول الدين ), composé en 16 volumes et desquels, vers 1980, il n’a été possible d’en retrouver que  quatorze. La mise à jour d’un deuxième manuscrit inédit a comblé cette lacune. Cet auteur  a appartenu à la onzième catégorie (tabaqa) des Mu’tazila. C’est lui qui a établi la composante des dix qui ont devancé la sienne avec un répertoire assez fourni en  noms  qui ont eu une prééminence certaine sur leurs contemporains. Ces tabaqate disparurent avec la douzième.

                      Sur un autre plan, cette période vit la doctrine d’Al Acha’ri (260 / 873 – 330 ? / 941/2) supplanter définitivement celle des premiers vrais penseurs de l’Islam : les Mu’tazila auxquels ‘Abd al-Jabbar avait longtemps appartenu (40 ans). Son fondateur, Aboul Hassan Al Acha’ri était, bien que certaines versions en contestent quelques aspects,  descendant de Abou Moussa Al-Acha ’ri qui fut Chargé par le Prophète en l’an 10 / 631 de mission au Yémen et qui deviendra gouverneur d’al-Basra en 17 / 638, et d’El-Koufa en 22 / 643 sous le khalifat de Omar. Il organisa la campagne du Khûzistân (17-21 / 638-642) et s’en empara. Il participa à la conquête de l’Irak (13-20) et pénétra jusqu’au cœur de l’actuel Iran. C’est lui qui épousa une attitude de neutralité dans le conflit qui opposa  Ali à Mouawiyya dont les conséquences restent d’une terrifiante  actualité, constituant une véritable épée de Damoclès au-dessus de millions de  têtes dans les régions concernées du monde musulman, épée tenue de nos jours par des mains de fer, étrangères au monde de l’Islam,  et qui ne s’embarrasseraient point de la faire tomber au jour et à l’heure voulus par eux. En disant cela, nous n’anticipons pas pour la simple raison que nous y sommes déjà!

                     Nous avons volontairement  et succinctement rappelé ces faits et précisé certaines données qui  sont très souvent reprises sans le moindre souci de ce qu’elles peuvent  véhiculer avec elles. La liste, plus haut citée, des noms ayant vécu au cours de cette troisième période abbasside n’est ni exhaustive ni éclectique, ceux retenus nous apparaissant comme  correctement représentatifs de ladite période. Nous commencerons par signaler que c’est durant cet espace de temps  que les esprits ont littéralement dévoré tout ce que les Arabes avaient mis à jour en philosophies grecque, persane et hindoue.

                   Des philosophes musulmans purs, c’est-à-dire non exclusivement théologiens, Ibn Sina arrive, chronologiquement, après Al-Kindi (796 / 870)-le seul d’origine arabe-, Ibn Zakariyya Al-Razi (mort en 322 / 934) qui, en tant que médecin,” découvrit la variole et la décrivit, instaura une théorie du progrès de la science”, représentant le rationalisme intégral, d’un net penchant platinisant, grand admirateur de Socrate et très discuté, de son vivant, pour sa critique de la prophétie  et El Fârâbî (872 / 950) qu’Ibn Sina citera comme son maître.

       02. Sa vie.

            La source la plus fiable qui retrace sa vie reste son autobiographie, complétée par son plus proche élève Abou Oubeïd Al-Jouzajani. Il naquit en Safar 370 (août 980) à Afshanah, près de Balkh dans le Khorasan” alors lieu de pèlerinage pour les Afghans, les Chinois et les Hindous qui venaient se recueillir dans un temple pour Zoroastriens”. Ecoutons Ibn Sina parler de  lui-même dans son autobiographie. Celle-ci, révélatrice de l’authentique itinéraire de notre auteur et de sa pensée, a été traduite, de l’arabe au français par Abdurrahmane Badaoui, cette traduction n’étant pas toutefois, à notre grande surprise, la meilleure qu’ait faîte cet auteur prolifique, gagnerait à  être revue dans une optique d’allègement ceci d’autant plus qu’Ibn Sina a raconté sa vie de manière captivante par le style. Aussi avons-nous pris la liberté de l’aérer ne touchant qu’à la forme, le fond étant fidèlement conservé.

Les sources seront lisibles à la fin de la quatrième  et dernière  partie.                                       A suivre..

05 avril 2013

le 05 avril 2013


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05 avril 2013

5 Commentaires pour “IBN – SINA (Safar 370 / Août 980 – Ramadan 428/ Juin-Juillet 1037). 1ère partie.”

  1. Bendida

    Monsieur Zalamite, bonjour!

    Telle une ordonnance, votre message, je l’ai trouvé à peine intelligible. Et je reconnais que j’ai eu du mal à percevoir le sens exact de certaines de vos pensées.

    – Selon vous, pour raconter la vie d’un savant tel qu’Ibn Sina, seuls sont habilités à le faire les pharmaciens ou les médecins mais pas des biographes. Exact?
    – A ceux qui veulent écrire ce genre de biographies, vous leur prescrivez la sédentarité. Ma question: n’est-ce pas là -plutôt- une contre-indication?
    – Comme lieu de séjour pour le chercheur «sédentaire», vous prônez la bordure d’un fleuve. Ma question: pourquoi pas la cime d’une montagne ? Ou bien doit-on attendre d’abord qu’un Israélien le fasse, tout simplement?
    – Vous dites: l’interdiction par l’Islam de toucher à l’être humain a RETARDE un peu le côté expérimental. Pourriez-vous être un peu plus clair SVP?
    – Qui était ce vétérinaire qui a fait de la concurrence au Médecin philosophe et qui l’a ruiné du point de vue politique ?

    Merci d’avance pour les éclaircissements que vous voudrez bien nous apporter!
    Voyez-vous, Monsieur Zalamite, j’ai l’habitude (peut-être mauvaise) de chercher à comprendre la signification exacte de chaque mot lu…

  2. le cygne

    Mr Zalamite, èa sent le brûlé chez vous….vous n’avez rien senti….c’est grave.. .Excusez moi mais, il faut peut être consulter un O.R.L, en Urgence…!! En attendant je vous envoie les pompiers.. !!!

    “Israël” c’est quoi ça, c’est la marque de quel produit de contrefaçon…?? Qui l’a créé….??? Il se vend où…??? Qui l’achète…. ???? Y-at-il une notice décrivant les caractéristiques de ce produit de “toc”…..??

    Vous devez savoir mieux que moi, puisque vous en parlez tout le temps, que “la contrefaçon est une violation d’un droit de propriété i par le fait de reproduire ou d’imiter quelque chose, sans en avoir le droit ou en affirmant ou laissant présumer que la copie est authentique. La notion de contrefaçon a souvent une connotation péjorative, sous-entendant une chose de mauvaise qualité..” ce qui veut dire que son usure serait véloce et il va bientôt être jeté là où il doit être en principe… ainsi que tous ses produits annexes ou dérivés…!!

    Monsieur, de temps en temps, vous introduisez en douce, dans vos commentaires, des leurres que vous voulez faire passer pour des choux à la crème, pour les plus gourmands bien sûr, quant aux personnes qui font un régime….elles ne seront jamais tentées de goûter à ce chou empoisonné!!

    Mr zalamite, vous a-t-on appris « savez vous planter les choux à la mode de chez eux »…Si oui, moi je préfère chanter : « Dors mon petit Djumbo »
    Depuis que le monde roule sa bosse
    De tous les animaux
    Les hommes sont les plus féroces.
    Mais le petit Djumbo
    N’entendit pas la chansonnette
    Il s’est endormi trop tôt

    Bonne soirée alors…!!!

  3. zalamite

    Merci pour l’article..
    Pour enrichir un peu le débat il faut ques études se fassent surtout par des gens de mtiers des pharmacien des médecins cet non par des biographe qui essaye de tirer des conclusions en lisant une partie d’une histoire..dans le domaine technique et scientifique, l’auteur d’une étude doit prendre en compte certaine base..primo les nomades ne peuvent pas développé quelque choses en technique et en science car le déplacement empêche les Essais…
    Dans le domaine il faut être sédentaire, et surtout avoir une une base bibliographique sur laquelle il s’appuiera pour continuer le travail d’essais..Généralement la sédentarisation se faisait sur les bordures des Fleuves…un grand philosophe israélien contemporains sur TV Israël dommage ils l’ont supprimé alors qu’elle faisait un grand travail de correction du juif aux yeux de tout le monde..le juif est pour une fois visible devant toi alors fait toi, toi-même une idée sur lui..Sur une question sur le niveau de son compatriote Einstein le philosophe a tout simplement fait remarqué que sans les études de ces prédécesseurs mathématiciens et en s’appuyant sur leurs travaux ils ne pouvait jamais devenir un mathématicien.. si vous voulez retracé le parcours logique de notre scientifique Ibnou Sina il faut le placé dans ce cadre de la disponibilité des travaux antérieurs déjà fait…généralement lorsque une sédentarisation perdure sur plusieurs siècle l’accumulation des essais et leurs affinage aboutira forcement a quelques choses….la sédentarisation aboutira toujours vers une puissance..dans la région large de l’époque de Ibnou Sina, la puissance était en Egypte du Nil qui ont découvert le Coton et par la suite le métier de tissage qui faisait leurs puissance économique, et la découverte De la notion des barrages par la canalisation des eaux fluviaux des orages …ici le coran relate la puissance aussi de ce système chez les arabes du sud aujourd’hui le Yémen..
    Jusqu4a une époque récente la médicalisation chez les monothéistes était de l’ordre de la sainteté. Le médecin arabe juif et chrétien faisait de la triple thérapie..Biologique, philosophique et métaphasique cas des traitement des Djinns chez nous et les mauvais esprits chez les judéo-chretiens..l’interdiction faite par l’islam de toucher a l’être humain a retardé un peu le coté expérimentale..les sédentaire en bordure des fleuves s’étaient greffé sur l’eau pour sortir de l’alimentation dite agropastorale cereal_viande_laitage vers la prospection du mode végétariens c’est là ou les asiatiques ont tenue tout le monde car la majorité des produits qui relève le gout des végétaux c’est les épices..l’Egypte l’Afrique et l’Europe des fleuves sont tombés dans le piège de la dépendance aux épices…A moins que le mode de l’alimentation végétariens soit découverte en Asie et la cuisine fut créer pour ensuite être exporter vers l’Europe et e reste du monde….
    Donc chez les arabes et le judéo_chreteins l’origine de la médicalisation par les herbes ne soit originaire que chez les nomades car ils étaient contraints de traiter leurs animaux. La science dite vétérinaires s’est transporté du monde nomade vers le monde sédentaire…Tous les médicaments actuel a base d’herbes ont été découverts par les algériens nomades..D’ailleurs la tradition chez nous recommande ‘’si tu veux une herbe médicale va voir le berger’’
    Chez le berger le problème numéro 1 c’étaient les diarrhée et colique mortelles, les parasites,
    Au fil du temps et sur plusieurs génération les bergers algériens ont finit par trouver des remèdes en se basant seulement sur ce qu’avait mangé l’animal..normal lorsque les nomades souffrent et sont isolé ils essayent le truc appliqué la vielle sur l’animal..
    Donc Ibnou Sina ou la science médicinale qui est une branche en fait en dehors du médecin Sait marabout ou science des animaux appliqué sur l’homme n’a vue le jour qu’en dehors de la main mise des saints et des marabouts..ce vétérinaire faisait de la concurrence au Philosophe médecin donc du point de vue politique il va le ruiner..je ne sais pas si Ibnou Sina était accusé d’hérésie ?? En tout cas d’une manière ou d’une autre logiquement il le sera car la fin de l’ère abbasside proche de l’Iran est caractérisé par l’introduction et la généralisation des sectes chi3ites adepte des sciences occultes..Même d’un point de vue politique les absides majorité chi3ite ont fait capoter le règne des omeyades par le recours au groupe sectaires..
    Ces groupes sectaires agissaient bien avant l’arrivée des musulmans, le coran relate la division de la maison d’Israël en secte et ensuite leurs pertes et leurs disparitions de la Cisjordanie au temps de Jésus. On e pourra pas traité Ibnou Sina sans traité ce qui se passait dans cette région bien avant lui..Ibnou Sina a trouvé une base sur laquelle il s’est appuyés et s’est inspirer pour analyser et ensuite synthétisé afin de tomber sur une nouvelle application..
    Je pense que dans sa région tout a basculé lorsque les sectes ont trouves l’action des alcaloïdes. Le traitement dite symptomatique fut découvert..calmer les douleurs par l’opium.
    Mais le coté thérapeutique le jeux se faisaient je crois sur le continent africain et plus spécialement chez nous en Algérie réputé un réservoir de plante a essence ou plante médicinale….si Ibnou Sina avait un traité sur les plantes thérapeutique ipso facto il était de passage en Algérie et s’il était que dans le traitement symptomatique il n’avait pas eu l’occasion de croiser les nomades algériens..De temps en temps l’ile de Bechar et de Adrar d’aller récupérer l’ancienne médecine en introduisant la culture de pavots..
    Donc ici je me repose sur la biologie générale ou la sociobiologie c’est-à-dire la Vie commune entre les animaux les végétaux et les humains et voire leurs réactions respectives..Chacun agit sur l’autre et chacun repose sur l‘autre pour se préserver et croitre et se se multiplier..
    Conclusion l’université de sidi bel abbes a besoin de récupérer la médecine de nos ancêtre celle de la médecine vétérinaires…Je crois que l’université de Tiaret soit un peu initié sur le plan historique car ils ont dénommé par institut et non faculté les sciences vétérinaires il faudra leur poser cette question pour savoir ce type de choix..Dommage l’université de sidi bel abbes
    Reste encore un amas de matières dénué de l’esprit. Mais avec les colonnes de bel abbes info on progresse. Les études de pharmacies doivent être réorganisés..je reviendrais sur ce point..
    En tout cas le département de pharmacie doit coller sur tous les murs des sales de cours le portrait d’Ibnou Sina et du botaniste algérien René Maire…il faut allez chez Abdedaime l’herboriste et demander au wali de créer une ébauche de musée zoologie et botanique en achetant la collection de Mr Abdedaime qu’il faudra l’intégré comme enseignant honoraire
    On ne voudra plus de la médecine et pharmacie technique..mais les deux un peu de technique et un peu philosophique (travail de l’esprit) et un peu historique

  4. 21Grammes

    Un bel article ,sur un grand philosophe.J’attends impatiemment la suite.Mille merci Monsieur.

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