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Manège de Sidi Bel-Abbès : D’autres révélations remontent en surface !

Il est clair que les réseaux sociaux et particulièrement Facebook sont devenus des sources intarissables d’information qui peuvent être très crédibles pourvu que leurs auteurs soient identifiables de par leur contribution toujours fiables. En effet, c’est dans un commentaire publié avant hier sur Facebook par notre ami Abbas ould Abbas que des révélations fracassantes sont venues bouleverser le cour des interrogations que mène la société civile sur les tenants et aboutissant de cette transaction douteuse du Park d’attraction de Sidi Bel Abbes et donnent des bribes sur  les vrais commanditaires de ce bradage et dilapidation du foncier et d’investissements publics au dinar symbolique.

Oui, effectivement maintenant tout le monde connaît ou a déduit les dessous de ce scandale et comme l’on vient de le désigner l’affaire du “Manègegate de SBA”. Il est clair que l’opération de concession à l’époque (2005) n’avait attiré aucune curiosité des riverains puisque c’était une opération routinière de chaque APC pour récolter quelques recettes de fonctionnement et d’ailleurs c’était une bonne chose de l’avis même du premier responsable (le Maire) qui vient de sortir de son silence hier (04/03/2018) dans une interview à Ouest Info en déclarant que cette concession à l’époque était devenue nécessaire pour éviter son abandon comme l’est à ce jour le centre touristique de Tessala et bien d’autres lieux qui échappent à la gestion et le suivi par une APC , limitée dans ses prérogatives, au demeurant.

Ainsi, ce que révèle notre ami dans son commentaire parait logique puisqu’il s’agit d’un acte de concession qui se transforme subitement en un acte de propriété avant même que le “leasing” n’arrivait à terme (prévu en 2025). D’autres parts,selon notre ami, c’est un acte de propriété qui ne devrait pas avoir lieu sans qu’on est autorisé et approuvé des certificats de conformité pour la construction de bungalows touristiques sur le bord de l’oued et bien d’autres infrastructures allant à contre sens de la réglementation en vigueur qui régissent les oueds et ses servitudes. Bref, c’est à partir de cette donne que les services concernés (d’enquête) peuvent se frayer leur chemin.

Certes, il est fort probable d’ailleurs “il le sous-entend dans son interview” ,le maire incriminé (en l’occurrence M. Boumlik) a signé cet acte sous la pression des astreintes qui s’accumulaient de jour en jour d’une part et d’une exécution judiciaire d’autres parts mais alors ! avait-il d’autres options en jeu pour ne pas signer ce document d’autant plus que l’irrégularité de l’opération de cession selon notre ami, a bel et bien commencé avant,c’est à dire tout d’abord lors de l’approbation et délivrance d’une manière rocambolesque de ce certificat de conformité, car faut-il le rappeler sans le certificat de conformité, il ne pouvait y avoir ni emprunt bancaire pour les investissements et donc ni opération d’acquisition du terrain ou de conformité des constructions. Notre ami souligne que les services de la protection civile chargés du dossier de conformité avaient rejeté à l’époque le dossier, ” c’est avoir la conscience tranquille au moins pour ces agents “,  mais quelques années plus tard et comme par enchantement, le dossier de conformité revient sur la table des “différents décideurs” et grâce à de nouvelles complicités tissées , ils ont fini par faire  lâcher du lest au plus téméraire des récalcitrants.

Il faut dire que l’affaire est longue et mérite sans aucun doute d’être écrite sur un livre d’or ou transformée en un roman policier digne des années 70 pour que nos prochains élus s’inspirent et évitent à leur administrés et surtout à leurs électeurs de se prononcer sur leur noble mission. D’autres parts, il est indéniable que l’affaire de ce manège de Sidi Bel Abbes n’a pas encore dévoilé tous ses secrets et les vrais protagonistes  qui ont concouru à faire avaliser le certificat de conformité de l’opération d’investissements , dorment sur leur deux oreilles cependant , le plus qu’on cherche , on trouve voilà maintenant ces  directions se retrouvent  mêlés à l’affaire d’une manière ou d’une autre sauf bien sur des éclaircissements de leurs parts. À suivre

05 mars 2018

le 05 mars 2018


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05 mars 2018

3 Commentaires pour “Manège de Sidi Bel-Abbès : D’autres révélations remontent en surface !”

  1. SINDIBAD

    De prime abord je dirais Bonne Anniversaire à B.A.I,quant au sujet qui agite ces derniers temps la place “Carnot”,je pense que sa genèse remonte du temps du wali BENTABET et du “SID ELMIR” de l’époque que je ne me rappelle plus de son nom,prédécesseur du “SID ELMIR”, fils du CHAHID BOUMLIK Abdelkader ALLAH YERHMAH W YARHAM ECHOUHADA ,qui tous les deux font partie des “MYER TAIWANE” qu’a connu,désormais,la ville de Sidi Bel Abbés.
    Des questionnements devraient se poser,au moments où s’érigeaient les bungalows tout au long du oued el melha,comme cité plus haut.
    -N’y a-t-il pas de clauses dans le bail de location établi par l’APC ?
    -Où étaient les membres de l’APC et particulièrement ceux qui siégeaient et siègent encore dans l’actuelle APC?,je vais m’arrêter là.
    Si ce n’était le chèque devant être endossé par la commune,personne n’aurait découvert le pot aux roses,en vérité le manège n’est qu’une facette de l’iceberg émergé.
    Une question passe par ma tête;à Sidi Bel Abbés,il n’y a en “surface” que les révélations du manège,ou bien faudrait-il piocher davantage………?
    La transparence dans la gestion du bien public au sens large et une société civile au sens propre du mot,nous aurait épargné beaucoup de gâchis,malheureusement…………
    Au passage je souhaite bon vent au Maire actuel,je dirais plutôt le commandant de corvettes!!!

    • Kada H.

      En complément au commentaire ci-dessus de SINDIBAD ,J’aimerais ajouter une autre chose que les protestataires ont omis de le dénoncer et de le porter sur la scène public pour dénoncer les commanditaires! , il s’agit en fait de ce fameux certificat de conformité: Comment peut-on délivrer et approuver un certificat de conformité pour une construction meme R-1 soit elle , sur le bord de la rivière Mekerra ,traversée par une eau usée et d’autres produits chimiques déversés? Faut-il être myope pour accepter et avaliser cette démarche, il est sur qu’il y a anguille sous de ce coté mais quand est ce que la justice s’auto-saisira pour non pas tergiverser sur une concession ou acte de vente mais plutôt déterminer la légalité de la transaction d’une parcelle interdite à toute vente à cause de sa position!!!!

  2. ALI B.

    Je viens à l’instant de débloquer le WIFI, ce qui me permet de réagir sur la saga du manège , qui, à mon sens n’a rien d’original dans la nature du scandale. Ce qui est étonnant c’est la déviance des élus qui osent sortir du champ de leurs prérogatives ,à bon escient , pour patauger dans la fange de l’interdit . C’est généralement le bénéficiaire de l’OPERATION ILLÉGALE qui suggère le comment de la construction juridique qui vous fait sortir de l’ornière du droit qui dans ce cas , paraît être une démarche infantile ne leurrant que ceux qui veulent bien l’être . Où as-t-on vu des élus d’une institution élective se débarrasser des ” BIJOUX DE FAMILLES” sans en référer à toutes les instances hiérarchiques et en premier l’assentiment obligatoire des élus consigné dans une délibération dûment approuvée par le Wali de la Wilaya concernée . Le certificat de conformité , si tant est qu’il soit nécessaire , n’est pas suffisant pour autoriser une vente , c’est un élément strictement technique constitutif d’un dossier qui n’oriente en aucune manière une décision qui est un acte de volonté juridique obéissant aux prérogatives bien précises des élus de L’APC . Il n’y a pas à tergiverser , le Président de l’APC doit engager cette affaire en justice et se constituer partie civile pour remettre en cause la régularité de l’opération , qui manifestement chemine dans les méandres d’une corruption délibérée . L’innocuité de la démarche est telle qu’il n’est pas nécessaire d’aller assez loin pour faire écrouler l’échafaudage d’un dossier de cession et de transfert de propriété sans consistance.

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