Pourquoi ne pas parler d’amour ?

C’est au cours d’un entretien, que j’ai eu avec une lectrice de BAI, que l’idée m’est venue  de parler, de sentiments entre personnes des deux sexe, des unions conjugales,  des rencontres, des espérances des séparations, des déceptions etc. .. etc.…C’est alors que sans attendre, je me suis mis, à explorer le sujet des amours, en attendant que l’administrateur de BAI crée la rubrique. Comment pourrions nous, aborder cette vaste question de l’amour, sans commencer à comprendre, c’est quoi l’amour ? C’est quoi cette explosion de sensations grouillantes, vibrant aux fonds, de nos tuyauteries les plus profondes ? Qu’est-ce qui donne à la fois force, sourire, motivation, envie d’avancer de nouveau à deux sur les voies tortueuses et sinueuses de la vie ?

 

Alchimie bizarre et inexpliquée, imprévisible même, en termes de naissance comme en termes d’intensité, ces symptômes ont des évolutions différentes, suivants les sujets. Essayons de voir les différents cas, du moins les plus courants : L’explosion soudaine, autrement appelée le « coup de foudre ». Rapide, bref et intense. Quoi qu’on en pense, n’est généralement pas suivi de grands effets, si ce n’est une grosse brûlure d’ou on ressort sonné. Dans quelques cas, semble devenir chronique ou évoluer dans les formes ci-après décrites.

« L’effet de surprise ». On se rencontre ou on se connaît déjà. Peu à peu une relation dite amicale s’installe et puis, surprise, un beau jour, qui d’ailleurs peut être une belle nuit, ou une belle après-midi, voire même une belle matinée, cette relation par je ne sais quelle magie, évolue en amour. « Troublant, limite dérangeant » même, le temps de comprendre ce qu’il se passe, ce qui arrive. L’évolution lente peut soit se stabiliser, soit s’empirer, soit se dégrader et disparaître comme elle est venue, laissant sa place à la relation première, l’amitié. Dans certains autres cas, la régression laisse un phénomène d’allergie au point de devoir isoler les sujets en présence. D’ailleurs, c’est ce qu’ils font.

La rencontre. Provoquée, attendue, cherchée, combler la solitude est une quête hélas bien présente. Que le sujet soit d’ailleurs célibataire ou non… Enfin, prenons le cas du célibataire : lassé de sa solitude, il multiplie les chances de rencontres. Autrefois, tournée des lycées, des arrêts de bus, des marché, des  plages, des discothèques, et autres fêtes locales, avant-hier services téléphoniques, parfois même émissions télévisées, aujourd’hui, c’est Internet à fond, sites en tout genre, mythique ou moins, le but étant de chercher « l’âme sœur » pour tromper sa solitude. Finalement, le modèle non célibataire rentre dans cette catégorie aussi… Le virtuel devient alors, théâtre de toutes les parades amoureuses, nouvelles vies, nouveaux atouts, tout ce qu’il convient pour éblouir la belle, qui d’ailleurs, exerce parfois le même art ce qui peut conduire à des situations cocasses dès lors que la séduction établie, le passage en réel devient désiré…

Une fois ces stades d’incubations passés, « la maladie », car cela en est une, (ne dit-on pas, maladie d’amour ?) Elle évolue selon des rythmes et des voies différentes. Soit, il y a régression, voire même l’extinction totale, soit il y a stabilisation de l’état, soit il y a progression.

« La progression » comme « la régression », peuvent être fulgurante ou très lente avec tout un panel de rythme entre ces deux limites extrêmes que la médecine à l’heure actuelle ne sait expliquer. Pour compliquer le tout, les évolutions peuvent être de sens différents, voire opposés, de rythmes différents voir opposables, pour les deux sujets, car, je n’avais pas précisé, dans tous les cas, au moins deux sujets sont en cause… Si un seul sujet vit cela, alors, laissez tomber, il n’y a pas d’issue à par « l’aigrissement et l’amaigrissement »…
A titre personnel, j’ai eu la chance  (en est-ce vraiment une ?) de vivre, à 22 ans :

-Le coup de foudre. Je trouve l’expression bien choisie car c’est vraiment l’impression que cela laisse : prendre un éclair sur la tête, voir trente-six étoiles, et se retrouver bien brûlé les jours suivants… J’ai connu cela, et j’en garde  de bons souvenirs !

– Les périodes rencontre – amitié – amour – amitié et ça c’est assez beau, même s’il y a une phase difficile à vivre (devinez un peu laquelle !)

– L’effet de surprise… l’évolution de dialogues amicaux en envie forte de se retrouver, virtuellement, puis réellement, la découverte des sentiments réellement ressentis, partagés, la naissance d’un amour partagé, l’explosion des sentiments, toujours plus fort, toujours plus hauts, toujours davantage partagés, ça c’est trop bon ! Ah cet âge de mes 20 ans !
En conclusion, je dirais juste avoir voulu par-là même, non pas faire la thèse, l’antithèse, la synthèse des hypothèses, mais bel et bien un texte sans prétention sur l’amour, sous diverses formes, de par ma pauvre expérience, sans aucune envie de croire, ni de faire croire que j’avais là la science infuse… Tout ce que je sais, c’est que j’ai aimé, j’aime et j’aimerai. Tout ce que je sais c’est que ce je vis est super ultra merveilleux et que je souhaite à toutes et à tous de vivre cela…


le 18 décembre 2011


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18 décembre 2011

1 Commentaire pour “Pourquoi ne pas parler d’amour ?”

  1. DZiri

    « Le but étant de chercher « l’âme sœur » pour tromper sa solitude »

    L’amour est une nécessité vitale pour la réussie.
    Cependant, M Benkhelouf, cette réussite peut être interprétée différemment selon l’entreprise.
    En effet, notre créateur en créant l’homme et de lui son conjoint, (en, couple à l’instar de tout être existant) a instauré de la miséricorde et de l’harmonie. (cf. : Coran) pas l’amour.
    Il a subordonné la réussite de l’Homme à l’Amour qu’il voue à Allah et Son Messager (sas) avant même ses enfants et ses parents directs. Et l’Amour C faire le Bien. Le meilleur Bien C à Allah qu’on le doit en guise de reconnaissance.
    Les symptômes : « Alchimie bizarre et inexpliquée, imprévisible même » à laquelle vous faites allusion, si ces symptômes sont comme vous dites bizarres, ils sont expliqués et prévisibles par celui même qui les a instauré ! (cf. : coran)
    Pas par l’alchimie dont je tiens à vous signaler que cette dernière est issue d’une fumisterie de trafiquants qui essayaient de modifier des métaux ordinaires en métaux noble (or par ex.) tout comme l’ont fait les évolutionnistes en qualifiant une pulsion éphémère en un noble sentiment de reconnaissance permanent à l’égard de son Créateur.
    L’effet surprise, coup de foudre, troublant, dérangeant tel que vous l’exposez, est un reflexe spontanée et indépendant de la volonté Humaine, un mouvement de sentiments identiques mis en opposition. Il n’y a rien d’empirique dans cela.
    Pour les aimants + & -, on dit excitation et attraction, mais pour les hommes on dit pulsion et désir. C 1 réaction entre chaque couple mâle et femelle quel qu’il soit.
    Ceci pour l’inexpliquée et l’imprévisible, quand au bizarre, j’en sais rien.
    Quant à la médecine, à laquelle vous faites allusion, celle-ci ne fait que fantasmer à l’instar des évolutionnistes précédents dans un domaine dont elle nie l’origine ! A moins peut être de réviser leur postulat.
    Ceci étant, le créateur en instaurant cette attirance instinctive, n’a pas négligé le mode d’emploi.
    Il a légiféré clairement, comme à son habitude dans son manuel, comment assouvir ces instincts chez ce couple. Plus, il en a même fait un moyen juste et honorable pour diffuser les Hommes sur la Terre dans la miséricorde et l’harmonie.
    Alors si vous voulez parler du : « Le but étant de chercher « l’âme sœur » pour tromper sa solitude » ? Utilisez Svp, une autre formulation que l’amour.
    Présenter sournoisement un désir passionnel éphémère pour ce qu’il n’est pas juste pour tester et/ou tromper une personne est répréhensible ici comme ailleurs. Et par qui de droit.
    Aussi, chercher à contourner la manière et le mode d’emploi en dehors du cadre établi par l’instaurateur de ce même sentiment reviendrait à obéir ses propres pulsions. Obéir à ses pulsions conduit à la perdition (cf. :Coran)
    Par contre à aider les gens à régler leurs problèmes de tous les jours, dans la famille et en dehors C honorable et mme recommandé.
    Sans prétentions aucune, je me devais d’attirer votre attention.
    sincèrement

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