INTOXICATIONS ALIMENTAIRES. La Direction du Commerce en campagne de sensibilisation et de prévention. Par K. Benkhelouf

INTOXICATIONS ALIMENTAIRES

La Direction du Commerce en campagne de sensibilisation et de prévention 

Par K. Benkhelouf

Dans le cadre de la poursuite de son programme d’activité, en matière d’information et de sensibilisation des consommateurs qui a débuté en 2008, la Direction du Commerce poursuit inlassablement sa campagne de sensibilisation à raison de 02 mâtinés par semaine, en direction des élèves des 3 paliers sous le slogan « La prévention des intoxications alimentaires, l’affaire de tous »,  en coordination avec la Direction de l’éducation de la wilaya.

Ainsi, des fonctionnaires de la direction de wilaya, constitués  d’excellents animateurs ( Mme Sennour et Mr Benguettaf) formant l’équipe, qui seconde Mme Aberkane, pour s’adonner à cette importante mission, axée essentiellement  sur différents thèmes tel que  la prévention des intoxications alimentaires; le respect des conditions de conservation, la  lutte contre le gaspillage alimentaire; l’étiquetage nutritionnel , la lutte contre l’exposition et la vente des denrées alimentaires sur la voie publique ainsi que sur le respect des conditions d’hygiène, et la diminution du sel, du sucre et des matières grasses dans les aliments.

En cette mâtiné, du 17 décembre, c’est l’école « Benyamina Adjir » de la cité « Rocher », sous la direction de Mr Kettaf Benyoub, constituée de 450 élèves, qui a reçu l’équipe de sensibilisation, en lui assurant tous les moyens nécessaires, pour le parfait déroulement de l’opération. Ont assistés à cet événement, le  représentant de la fédération des Parents d’élèves Mr Adjir Med  et le Délégué Communal chargé de la zone Mr El Kerafi Zouaoui

18 décembre 2018

le 18 décembre 2018


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18 décembre 2018

3 Commentaires pour “INTOXICATIONS ALIMENTAIRES. La Direction du Commerce en campagne de sensibilisation et de prévention. Par K. Benkhelouf”

  1. b200

    justement on a suivie un débat sur la television sur algerie3 sur cette question ou il ya eu un débat contradictoire entre le ministere du commerce les producteur les consomateur et les scientifiques, justement sur la consommation du sucre..
    on parle que de réduction en oubliant la recherche scientifique, qui doit etre fait par les producteurs en premiers dans leurs laboaratoires. un producteur qui fait une recette journalière nette de 100 millions jour ne peut pas recruter des ingenieurs qui passeront de la phase production a la phase recherche et developpement.
    pourquoi la recherche piétine?? parceque on axe nos regards que sur le coté chimique de la question , le coté fondamental a été mis de coté depuis les années 70.. le fondamentale c’est la physiologie animal et la physiologie vegetale deux piliers dans la recherche en agro alimentaire..tu ne peux pas faire de recherche en agroalimentaire si tu n’as pas fait en profondeur ces deux disciplines..si vous le faites vous perdez votre temps et l’argent de la recherche..
    si vous donnez cette problématique du sucre un grand physiologiste qui a chevaugé sur les deux, lui va aborder la problématique n’ont pas en terme de taux de sucre mais en terme de competition
    si vous avez fait de la physiologie vous pouvez avoir une idée sur la competition, si vous reduisez le sucre personne n’achetera.il faut attendre au moins 80 ans pour voir la population qui a été habitué au gout de disparaitre
    mais certain disent que si le produit sera moins sucré le consommateur n’a pas le choix..c’est vrai on l’avait constaté dans des pays en crise ou le café se buvait sans sucre et ont finit par le trouver bon..
    mais si on se penche sur la problématique physiologique de la compétition on pourra peut être arriver a une solution nutritionnelle qui ne va pénaliser les salarié a bas salaire..les gens riches peuvent se permettre des solutions de substitution plus chère car moins produite. plus le produit est consommé plus son prix va être tirer vers le bas..
    la question qui reste posé comment obligé l’industriel algérien d’ouvrir des labos recherche et développement et ou l’État est avec lui actionnaire..si le producteur réussira a produire plus l’etat va gagnante en recevant des droit sur le produit car en parti c’est elle qui avait permis a ce producteur d’améliorer son produit et qu’il l’avait permis de produire plus car son produit sera fortement demandé..l’etat n’a rien a perdre au contraire elle fait de l’investissement, elle fructifie son argent qui dort des fois l’état a de l’argent mais ne sais pas quoi faire avec..l’argent qui dort

  2. belabbes

    maintenant que la problématique des factures est bien visible, il reste au ministère du commerce d’emboiter le pas a l’ENSEJ qui organisent des sessions de formation aux jeunes porteur de projet..donc il faut lié les sessions de formation a la délivrance du registre de commerce..dans ces sessions de formation, il y aura peut être quatre intervenant les impots qui vont apprendre au prétendant comment payer ces impôt rédige des bilans etc la direction du commerce qui leur apprend les lois et leur apprendre comment faire l’affichage et rédigé une facture, et le ministère de l’enseignement supérieur qui leur apprend l’histoire de la filière et les techniques de gestion et les analyse biologique et biochimique..le temps que chaque direction va créer sa propre école..parce que tu ne peux déplacer du matériel..et la bibliothèque dans un séminaire. il faut être présent sur place. l’école de l’impot va faire visiter le prétendant les différentes sections, en pressentant le responsable c’est monsieur c’est madame qui est chargé de vous accueillir et sera votre partenaire etc…
    si on veut pousser les gens a se développer on n’a pas le choix, il faut changer de méthode du répressif a l’accompagnement. une personne porteuse d’un registre de commerce ce n’est plus un ennemie a surveiller mais un partenaire économique qui aide l’etat a avoir moins de problème..
    si tu ne peux pas payer tes impots?? tu passes par des periodes difficile?? ça ne fait rien, on trouvera ensemble une solution l’essentiel tu va continuer ton travail et aider l’etat

  3. belabbes

    en matiere de pédagogie ces themes doivent etre abordé dans des matieres de science naturel..l’eductateur montre aux éleves comment differencié entre un produit frais et un autre périmé..l’éleve regarde differencie entre deux produit different difference dans la couleur l’odeur la texture, la presence des moississure les differents type de moissisure les etiquetage, la datte de production, il faut induire a l’éleve les reflexes de l’observation, a chaque fois qu’il detient un produit offert par ces parents, il aura le reflexe de l’xaminer..et l’introduction des reflexe se fait par des TP soutenu ..le but de l’education ce n’est pas unsiquement de dire bonjour ne pas cracher dans la rue respecter les voisins ne pas faire du bruit, ne pas parler a voix haute c’est notre culture ancestrale basé sur la lecture du coran, car notre premier éducateur c’est Dieu a travers le coran, mais l’education de nos parents c’etait je me souviens le gaspillage de l’eau, on nous frppait pour utiliser en essience l’eau..au lieu de faire ces ablution en terre vaux mieux le faire sous un arbre pour faire gagner a l’arbre de l’eau..double avantage faire ces ablution tout en nourrissant l’arbre..on a gardé ces réflexe, meme devant le robinet je dois remplir un seau pour faire ma toilette et non laisser le robinet couler a vide, c’est du gaspillage..pour la douche aussi au lieu d’ouvrir le robinet on remplissait un seau de 20 litre et on fait nos douches..malgré nos parents n’avait pas de diplôme universitaire mais ils avaient le savoir populaire qui etait partout présent en Algérie..mais le role de la direction du commerce c’est de faire des seminaire pour les commerçant leur apprendre comment gerer les stocks leur faire voir les avantages, une mauvaise disposition peut entrainer des pertes 10 gramme par las 20 gramme parlas sur une année in va perdre 1 sacs..donc il leur faut apprendre comme font les americians faire sa chiffre d’affaoire sur une année et non sur 1 mois..car les pertes calculé sur 1 mois sont minime mais si voues les calculez sur 1 année le commerçant va s’apercevoir des pertes..ya beaucoup aussi de commerçant qui ne savent pas lire ni écrire et la direction leur impose l’affichage des prix mais comment pourra t’il le faire si il ne sait pas lire?? la même chose lorsqu’on oblige le producteur des fruit et légume a emmètre une facture mais il ne sait pas écrire comment pourra t’il le faire?? la pédagogie exige qu’on fasse d’abord apprendre au producteur comment ecrire et ensuite lui apprendre comment rédiger une facture ensuite imposer une lois sur la facturation..si on prend par exemple un cadre du ministère et on l’envoi en chine et on lui exige de lire le prix sinon il sera sanctionné. mais comment pourra t’il lire les caractères chinois?? on a malheureusement un acquis logique de croire que tout le monde est a notre niveau..il fait le solfège il crois que tous les musiciens savent lire une partition. tu peux être un grand musicien sans avoir fait le solfège, tu peux être plus ou moins un grand commerçant sans avoir fait d’étude de commerce mais il a payé chère son expérience..pour apprendre le métier sans études il faut subir des pertes énormes..le ministre du commerce n’est pas un policier dans uniquement la répression des fraudes, mais double faire apprendre en premier lieu être partenaire d’un commerçant d’un producteur ensuite lui fait rappeler ces devoirs. lorsque la confiance s’installe entre la direction du commerce et les partenaires les choses vont marcher bien, des qu’un problème arrive le commerçant ou le producteur lui même va avertir la direction..dans ce cas de ce lot incriminé ce n’est pas la direction qui doit faire la tourner pour enlever le produit mais le commerçant lui même va le mettre de coté et le porter a la direction..

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