Comme l’on essaye à tout prix de sortir de l’étau du chômage, on ne cherche à comprendre l’instant de transition d’une vie à une autre. Toute solution serait la  bienvenue même si elle apparait  mystérieuse. Le cadre de vie frustrant  des sous classes pousse les jeunes à vadrouiller et chercher du secours pour respirer l’air de la dignité.

Le souhait c’est le travail, un emploi qui sauve la face et permet un rêve réel  issu de grandes combinaisons. L’offre est désormais minuscule, planifiée plutôt à acheter une paix éphémère. L’ANSEJ comme ses frangines des illusions, propose ‘’sans limite’’ le volant. Lourd, léger, transport en commun, transport de marchandises, location de voiture, …).

En fait, une main d’œuvre dans le secteur du transport en quantité. Reste à savoir quoi transporter ? La matière transportée devient du coup , le trésor caché qui replonge ces ancien chômeurs  dans de nouveaux vices de gagne pains en quelques sortes alors qu’ils étaient tranquilles auparavant.

Avec des voitures tout type et rien a grignoté, les antennes se mettent en marche à la quête d’un satellite qui sauve de nouveau de ce prestige ironique. Toute offre serait l’ultime chance de faire un avenir et des poches “chaudes”. De changer de look et se faire une face crédible dans la société. L’argent, le temps, l’âge, la cherté de la vie, le logement, le mariage joueront tous contre la raison devant l’absence de toute autre ‘’raison’’.

Les cafeterias  deviendront la première escale de ce changement radicale vers la dérive. De fil à aiguille, ces transporteurs qui devaient transporter du ‘’HALLAL’’  rare se retrouvent contraint de se livrer à la gueule du loup. Et c’est là que naisse tous les vilains défauts de la contre bande.

Des HALLABAS, des narcotrafiquants, des clandestins, des faux taxieurs. En résumé des bandits de la route recrutés par l’ANSEJ, et par des procédés d’embauche issus d’actions provoquées par la peur de réactions.

Les services de sécurité, police, gendarmerie et douane en goutent suffisamment des retombées de ces embauches simulées. Pas loin de quelques semaines, une camionnette livrée dans le cadre de l’ANSEJ fut interceptée alors qu’elle livrait du mazoute à la  frontière, aux environs de MAGHNIA. Son propriétaire qui était  chômeur sans tracas auparavant, croyait se débarrasser de ce monstre d’inutilité, s’est vu attrapé, emprisonné, son véhicule saisi et poursuivi d’une pénalité de 5 millions de DA par décision de justice.

Drôle de calcul d’un tenant des directions. L’état devrait fournir un emploi en application de la constitution faisant du citoyen un acteur principal dans le développement de l’économie du pays, rassurant sa sécurité et celle du pays. Sauf que dans ce procédé, la multitude de chauffeurs qu’on a créé est livrée à la nature sans aucune planification ni orientation avec un néant à transporter.

Ces victimes ne sont pas l’apanage de ce seul procédé de l’ANSEJ. L’ANEM et ses ‘’pseudos’’ font affreusement souffrir la jeunesse. Il suffit de mettre un numéro vert à la disposition de ses infortunés. La réalité serait certainement lourde à entendre.

Djillali T

One thought on “L’ANSEJ recrute des HALLABAS et les autres procédés font souffrir la jeunesse en silence”
  1. l’octroi du financement n’obéit pas sur les connaisance jadis établie
    dans la gestion des affaires. il ya des maitres d’affaire qui après une expérience de 50 ans finissait par faire faillite. On revient donc ipsofacto vers la gestion du temps de koreiche ”le libre et le lié” la notion d’esclave chez les arabes n’est un serviteur comme chez les chrétiens. Un esclave c’est qui obéit a un ordre pas nécessairement une personne mais ça se peut un règlement affiché et accroché sur un mur.
    Donner 500 millions ou plus a une personne sans expérience tu peux le pousser au suicide si cette personne ‘a encore acquis certaine expérience, même si la personne est honnete de bonne morale et de bonne famille. la moralité et l’origine de la personne ne suffisent pas, il faut passer par graduation jusqu’à avoir le mérite de détenir une somme importante d’argent.
    A mon avis vaux mieux ouvrir un prêt a ancien patron que tout le monde témoigne de sa réussite et le soutenir pour prendre en charge ”une somme d’argent” en recrutant et en faisant apprendre aux jeunes le métier et le rouage des affaires. chaque affaire a ses propres règles de fonctionnements, tu ne peux pas être dans les services comme faire du conditionnement et prétendre faire de l’industrie. l’industrie c’est tout d’abords les ateliers de la conception et l’usinage de pièce…On ne
    gère pas un supermarché comme on avait géré une clinique…
    a titre d’anecdote on demande un gestionnaire expérimente pourquoi ne pas acheté un véhicule de service et recourir au clandestin?? il dit avec une voiture de service tu peux faire un tours après la mission. Un clandestin est stricte. il va vers l’affaire et ne bouge plus. Indirectement le clandestin te contrôle l’ouvrier..Et il y a des milliers de méthodes pour réussir dans les affaires. Chez nous les cadres de l’état font du n’importe quoi derrière les bureaux sans expérience, ils se permettent de diriger tout un pays d’ou la catastrophe apres les années 80. Les gens manque d’experience et ne savnet pas c’est quoi une affaire privé. Ni leurs pere avaient cette connaissance ni eux n’ont passé par le secteur privé car l secteur publqiue n’est pas un lieu d’apprentissage. Tu la chkara derrière toi qui couvre le désastre. chaque qu’une machine est tombé en panne de la faute du manipulateur faute d’expérience ou tout simplement c’est le fils de quelqu’un avec un faux diplôme, le gestionnaire du publique jette la machine et acheté une nouvelle jusqu’à ce que ce que petit enfant apprend la manipulation dans le tas. c’est a dire que pour faire apprendre une personne sas qualification le gestionnaire lui achète des dizaine de machine, chaque fois il bousille des dizaine pour enfin apprendre.
    chez le privé ça ne passe pas comme ça. le privé a acheté la machine de sa poche il ne plus jouer en recrutant n’importe qui même son propre fils. ou tu sais ou tu ne sais pas. il demande 5 années d’expérience en plus d’un teste sur terrain peu importe si tu as un diplôme de Paris de Harvard ou de l’université de sidi bel abbes.
    le système libérale est bien fait car le propriétaire opère une operation de sélection et doit être a la hauteur sinon il fait faillite.
    chez le publique tout est couvert par l’argent de l’état a chaque fois elle injecte et plus elle injecte plus il ya faux problème. car si le gestionnaire aura de bonne résultat l’État ne lui donne rien. d’autant simuler la faillite pour obliger l’etat verser l’argent sinon les ouvriers vont faire des problèmes politiques..sortie dans les rue, manifestation etc..”ou tu me donnes de l’argent ou on te fait sortir les gens dehors”
    pour “éviter les surpassement des liberaux ((chaque travail doit couvert apr un contrat signé entre l’employeur et l’employé et ou est claire”
    le patron va poser ces condition de travail et l’ouvrier va poser ses condition sur les conditions et le salaire” cette négociation se fera en présence d’un représentant de la justice.
    le patron pourra interdire l’usage de la grève chez lui, et imposer le recours devant la justice. Donc si l’ouvrier fait grève le patron va lui régler ces comptes dans les minutes qui viennent et passer une plainte devant la justice pour rupture dans le contrat de départ”

    le principe de l’ensej est bon mais il faut certaine modification et surtout sa gestion doit être faite par le secteur privé” des anciens producteurs qui ont acquis déjà une expérience dans le privé et non chez l’état peuvent donner leurs avis aux banques. vaux meiux parler de leasing et non de pret. dans le leasing le produit reste tout le temps entre ls mains du propriétaire..une fois le propriétaire constate une bonne conduite et un activité normale il rallonge sinon il coupe le contrat et change de propriétaire. le changement de propriétaire sera un insulte et une menace. sinon il faut obliger les gens de se constituer en SARL avec un comptable qui gère le font de 1 milliards et qui sera l’ordonnateur a la moindre faut pas, l’ordonnateur agit en fermant les ressources. dans le système de la sarl l’individu est lié par des règles, il ne pourra pas agir a sa guise.
    en résumé laisser les gens qui étaient des anciens producteurs qui avait ressui par leurs propre fond a devenir des patron et recruteur pour siéger dans l’administration de l’ensej avec un quorum de centaine chef de personnes issus tous du milieu de la production

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