Ci-dessous, des dépêches qui devraient faire réfléchir tous ceux qui dans notre pays (ou déjà ailleurs) ont mis de doigt dans le pot de miel, les truands de l’import/import qui se sont sucrés sur le dos du peuple algérien et qui ont planqué le produit de leurs larcins bien loin des frontières nationales.
 
Ces petits malins à deux sous ne voient pas plus loin que le bout de leurs petites combines et s’imaginent pouvoir mettre définitivement à l’abri leur butin en Europe ou, de manière plus anonyme, sous des cieux plus discrets : certains évitent d’être reconnus en France (où il y a « trop » d’Algériens), espèrent passer inaperçus en Suisse, au Lichtenstein, au Luxembourg, à Gibraltar, à Jersey…, dans le Maryland ou plus loin encore dans les Caraïbes ou en Asie insulaire.
 
Qu’ils sachent qu’il n’y a plus d’endroit sur Terre où s’enterrer et se se faire oublier…
 
Si le peuple n’a pas pu les effrayer et les dissuader de le voler, qu’ils craignent les requins mondialisés, ces insatiables rapaces qui les hébergent, les financent, les instrumentalisent et les rejètent après usage en ayant bien pris soin de les dépouiller ou pire de leur ôter leur liberté ou leur vie.
Leur sort ne tient pas à ce qu’on aime ou non leurs idées ou leurs idéologies. Cela n’a rien à voir avec la politique, l’amour ou la haine. Seul leur magot intéresse quand les larbins ne servent plus.
 
Certaines crapules, – Djeha comme beaucoup d’entre vous ne s’est jamais fait d’illusions sur la justice transcendantale-, passeront entre les mailles des filets. Mais beaucoup y rencontreront leur destin (celui des malfaiteurs piégés par les circuits retors de leurs forfaits), comme nombre de leurs prédécesseurs.
 

Qu’ils songent à ce qui est arrivé à « face d’ananas », aux crétins autocrates (Saddam Hussein et Kadhafi), à Ben Laden ou, plus récemment, au sort de Morsi et des Frères Musulmans en Egypte, utilisés d’abord pour compromettre un authentique soulèvement populaire en quête de justice et de dignité et éliminés ensuite quand il vient aux pantins de se prendre pour des architectes. On leur coupe tout ce qui dépasse et on les remet à leur place : un harki reste un harki. Avec ou sans barbe. Avec ou sans pantalons.

 
Qui aurait le moindre respect, qui accorderait un liard de confiance à ceux qui ont trahi les leurs ?
 

Ben Ali, à l’ombre des gandouras et des chamelles, n’est pas à l’abri des mauvais vents : qu’il se presse de vieillir et de mourir en paix…

 
L’aventure de l’Emir ventripotent du Qatar est du même tabac. Après le coup d’Etat contre son père en 1995 il est remplacé par le quatrième rejeton de Cheikha Moza le sera à son tour – si les circonstances l’exigent – par un de son clan (ou d’un autre), ainsi choisi par la bande de truands « civilisés » qui fait la pluie et le beau temps sur la planète depuis 1492 et dans la région depuis 1916.
 

Des pirates songent à lui reprendre l’organisation d’une coupe du monde qui paraissait opportune le temps d’une combinazione.

 
Il s’en passera des changements avant 2022…
 

Ce qui est vrai des malfrats l’est tout autant les opposants professionnels qui ne représentent qu’eux-mêmes, escrocs labellisés « démocrates » ou feuilles de choux consacrées « quotidiens de référence » qui larbinent tantôt rive-droite, tantôt rive-gauche (avec ou sans le coup de pouce du CRIF), la brosse à reluire jamais très loin, acrobates tarifés sautillant d’une scène à une autre.

 
Tous ces outils auront le sort réservé aux outils.
 

Nés pour servir.

 
Djeha,

 V. 27 septembre 2013.