Cette boule d’air magique d’un poids et de dimensions régit par la loi, ne finira jamais de nous surprendre à chaque fois davantage. Son évolution extraordinaire à travers des années, depuis le moyen âge en est une certitude. Depuis le ballon de bois, cette chose a franchi toutes les étapes de son évolution en passant par diverses composantes et ingrédients qu’on tournait en rond pour construire un objet roulant servant de ballon.

La magie qui en ressort, si l’on ne devient pas joueur national ou international dont chacun en fait un rêve dans sa jeunesse, ou même évoluant dans des divisions inférieurs, sans autant avoir la chance de briller d’une façon ou d’une autre pour différentes raisons, l’on gagne des amis, de l’estime, de l’amour et la disposition de vivre en groupe.

Medah Mokhtar, à l’âge de 67 ans révolu nous fait voyager à travers son humble parcourt footballistique dans des souvenirs extraordinaires et des émotions époustouflants qui vous font tomber en pâmoison. Il n’avait pas la chance de trop jouer, de par, en 1970 à l’équipe des chemins de fer (USCOF) et en 1990 à Boukhanefis pendant 02 ans, mais il n’a jamais cessé de jouer pour son plaisir jusqu’à son âge d’aujourd’hui. ” le jeu sans Mokhtar” disent certains amis rencontrés dans ce rendez-vous amical festif” c’est comme du couscous sans bouillon. Les amis, l’association sportive ‘ESSARI3’ et les habitants des différents quartiers ont insister à lui offrir cette occasion de revivre une ancienne jeunesse comblée par de beaux moments et immortaliser son nom et sa personne.

Une rencontre entre vétérans, devancée par un match de lever de rideau entre benjamins. Une coupe symbolique, mais de sensations profondes, lui a été offerte avec d’autres cadeaux, notamment d’anciennes photos de jeune joueur en noir et blanc. Mokhtar, s’il a réellement résisté de verser des larmes de joie, c’est juste par orgueil devant des dizaines de gens, et ses enfants venus le voir courir de joie et de gaieté comme un enfant à l’âge de 67 ans. 

Djillali Toumi