SIDI BEL-ABBES- Le coup d’envoi de la première édition des journées du printemps andalou a été donné lundi soir à la maison de la culture “Kateb Yacine” de Sidi Bel-Abbès.

La cérémonie d’ouverture, présidée par le wali M. Hattab Mohamed Amine, a été marquée par une forte présence de mélomanes du genre musical andalou.

Cette manifestation culturelle de deux jours, initiée par la direction de la culture en collaboration avec l’association culturelle “Cheikh Redouane Bensari”, a pour objectif de relancer cet art dans la wilaya, ont souligné les organisateurs.

Dans ce cadre, M. Bensari Kouider président de ladite association a déclaré que cette manifestation vise à relancer ce genre musical dans la wilaya de Sidi Bel-Abbes qui dispose d’un public acquis pour le chant andalou.

Les journées du printemps andalou permettront également de faire connaitre l’histoire musicale de la ville de Sidi Bel-Abbès où fut fondé un premier orchestre en 1905 et de ses traditions culturelles.

La première soirée de cette manifestation a été animée par l’association “Assala” de Jijel qui a présenté la nouba Zidane ainsi que l’association culturelle “Kortobia” de Tlemcen présentant la nouba Reml El Achia.

La deuxième soirée sera agrémentée par l’association “Ahbab Dahmane Benachour” de Blida et l’association “Cheikh Radouane Bensari” de Sidi Bel-Abbès.

One thought on “Sidi-Bel-Abbes: 1ère édition des journées du printemps andalou”
  1. c’est une bonne chose, mais il faut aussi explorer la musique cha3bi qui je crois est typiquement algérienne. elle est légère, masculine, et surtout une musque rattaché au mois sacré de ramadan.
    En tout la musique avait joué un rôle très importants dans les cités d’autre fois. Une femme Terguie avait fait une remarque très importante a une animatrice de la radio chaine3 en affirmant que lorsqu’elle jouait du mzade ces enfants devenaient calme”. mais l’animatrice n’avait pas accroché sur cette remarque. La femme Tergui jouait non pas pour se divertir et danser pour calmer les tensions.
    Je suis donc pour la création de groupe de cha3bi dans les quartiers et
    et obliger les salles de fêtes de mariages de programmer un DJ un groupe cha3bi.
    Le genre andalous reste typiquement un chant d’église étant donné qu’on a pas l’habitude de chanter dans les mosquées. Faire des soirées courantes au niveaux des lycées et université je pense qu’elle reste une musique d’intellectuel et pour les intellectuel..
    Mais il faut prevenir les gens de Bel abbes qu’ils sont tenue de modifier cette musqiue et lui donner un caché bel abbesien afin de se démarquer Culturellement d’alger et de Tlemcen et Constantine et se faire sa propre identité. Par exemple l’introduction de la flute dans le genre musicale.
    Il va de soit qu’après quelques essais Bel Abbes va finir par produire son propre genre musicale tiré du tourath. je crois avant de finir il faut revenir a chikha janiya qui avait marqué l’histoire de beni ameur.

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