ÉMULATIONS POLITIQUES SUSCITENT LE DÉNI DE TOUT MAUVAIS SYSTÈME (Part II)

Devant cette situation anormale présageait un changement attendu, et c’est un redressement utile et nécessaire opéré par H. Boumediene  en 1965, coup d’état, putsch, redressement, correctif beaucoup de qualificatifs ont été mentionnés pour justifier une approche très égoïste, une spoliation de pouvoir alors que la situation demandait et nécessitait  cet état de fait ; comme certains aujourd’hui se sont interrogés à propos des événements qui se sont produit depuis le 22 février 2019 ( manifestation baptisée HIRAK) cet événement( hirak) est marqué aussi par une intervention  de l’institution militaire pour contraindre le chef de l’Etat à se soumettre à la volonté populaire d’une façon pacifique, n’étaient pas l’aboutissement d’un long processus historique jalonné de crises et de révoltes ou la réplique du premier coup d’Etat militaire –appelé en son temps « redressement révolutionnaire » – de l’Algérie post-indépendance, une ressemblance qui ne dit pas son nom.

*En plein  conseil de la révolution  H. Boumediene dira comme suit :  « Maintenant, nous sommes en train de  gouverner  l’Algérie ce beau et grand pays ; nous avons sous nos mains  le contrôle de tous les articulations de l’état , de l’ armée de l’ administration, de la police et tout ce qui en existe . Que faut il faire maintenant, pour construire cet état que nous avons pris l’engagement et promis lors  du redressement et de la correction révolutionnaire,  comment opérer pour réussir cette entreprise révolutionnaire ?Il faudrait faire de sorte à ce que ce pays ne disparait pas avec la disparition. »

 Tous les membres du conseil de la révolution se sont mis dans un drôle état  sous  un silence des tombes parce H. Boumediene vient de leur dire une vérité qui frôle l’absolue et met  leur handicap et leur point faible en surface. Puis il continue : « bien sur que nous ne savons pas quoi faire, ni par ou commencer. Si nous ne savons pas il faudrait chercher qui sait par ou  et comment ;  commencer à travailler et donner des conseils ».

 Mohamed Seddik Benyahia  un Pagsiste(  parti communiste)   auteur des accords d’Evian et assistant du président Farhat Abbes a été contacté pour prendre en charge cette mission . Devant les membres du conseil de la révolution avec son franc parlé Mohamed Benyahia, leur a demandé de  constituer un groupe de travail pour mettre au point une vision générale de l’Algérie suite à la révolution armée. A.S.Benyahia a répondu : « à la bénédiction d’Allah ».H. Boumediene lui dira que tu es libre de choisir  avec qui tu veux travailler, 15jours  après, une 1er réunion avec M.A.S.Benyaha dont ce dernier dégage un parcourt( feuille de route) pour le pays  et un noyau de réflexion professionnelle de manière à trouver des réponses et des solutions  et organiser les priorités qui s’en suivent. Les travaux ont débuté en force et des rapports détaillés sur des projets, des décisions et les lois suivront respectivement au  niveau du bureau du président,  des éclaircissements et des explications sont   explorées au fur et à mesure.

Ce noyau de réflexion est renforcé par des spécialistes en la matière une assemblée officielle au nom du conseil national économique social   ambitieuse et  efficace relativement à  l’APN  actuelle.   H. Boumediene était très humble devant la connaissance et le savoir, il avait suivit le conseil de l’intelligence et l’a adopté par un discours et par des décisions c’est ce visage caché du modeste H. Boumediene que les gens ne connaissent pas bien c’est aussi la force de H. Boumediene.

« Le discours est un ton, un geste, une attitude, une expression du visage et même parfois de l’habit et du décor, le discours est le visage de l esprit » 

 Par ailleurs, Il existe des similitudes entre les deux événements 1962 et 2019 ? « l institutionnalité » de l’armée doit être neutre ou pas au niveau  de la politique du pays, le rôle de l’armée face aux crises que subit le pays. C’est dans cette épisode de redécouvrir le parcours , la personnalité  et la grandeur de H. Boumediene dont il a été le moteur et le rassembleur des forces du changement  que les personnes de convenance  le qualifient de coup d’état par un dictateur qui avait détrôné le premier président de la république algérienne .A.Benbella comme  l’ère de Boutelika, il avait semé des zones d’ombres et des paradoxes que même son propre entourage n’acceptait pas c’est pour cette unique raison et unique saison qui colle  à certains ,alors que le 19 juin 1965 est devenu une date symbolique  du redressement que les uns nomment coup d’état .

Le redressement révolutionnaire a été fait par des politiciens, qui ont fait appel à l’armée qui avait elle-même constatée les excès et abus du chef de l’état qui avait à l’ époque accaparé tous les pouvoirs et chassé  les grosses pointures du personnel politique, A.Benbella voulait diriger le pays d’une main de fer. L’instauration d’un état démocratique dans la perception théorique moderne du terme ne pouvait être instituée à coup de décrets  il fallait entamer la construction de l’état d’abord, c’est pour cela que H. Boumediene disait il va falloir construire un état qui « survit aux hommes et aux événements ».

Les porteurs d’encensoir  qualifient H. Boumediene de dictateur

Les porteurs d’encensoir de H Boumediene ne cessent de rappeler que H. Boumediene est arrivé  à Alger sur  le dos d’un char  après,  avoir mis en échec les troupes et bataillons qui avaient essayer de résister  à son avancée sous les ordres bien sur  du GPRA.H Boumediene en tant que « dictateur » qualifié , aurait pu s introniser sans faire appel, ni écouter la classe politique à la tête du pouvoir si l’on compare aux coups d’état militaire de beaucoup de chefs militaires des révolutions du 1/3 monde. H. Boumediene avait refusé d’y abdiquer , il avait préféré suivre la démarche d’un pouvoir civil qui a été appuyer par le bureau politique du FLN dont les historiques (Boudiaf- khider…) siéger et appuyer la démarche que nos  doctes ne disent pas clairement, appuyant sur le péjoratif « coup d état » pour imager  un contexte politique ou le détestable  soit  médiatiquement frappant.

Le seul projet qui avait embarrassé H. Boumediene est celui de la construction d’une armée moderne. En sa qualité de ministre de la défense  H. Boumediene avait assumé de lourdes taches  ou les ambitions expansionnistes des pays  voisins en l’occurrence le  Maroc et la Tunisie (guerres sables 1963) en plus de la  de-stabilisation interne, la rébellion armée en Kabylie( 1963 maquis du FFS) et même celle du Sahara ( révolte du colonel chaabani).

*En 1965 H. Boumediene dépose A Benbella considéré par la classe politique comme une dérive dangereuse discrétionnaire menaçant la jeune république algérienne. Certes les avis diffèrent car le manque de réflexion sur ces zones d’ombres ne laissent pas la lumière apparaitre.

* Certains portent un jugement sur H. Boumediene le qualifiant  de dictateur  car il était le chef de l’état major de l’ALN.

*D’autres estiment qu’il avait réagi par patriotisme et par souci de préserver l’unité et la stabilité du pays fraichement indépendante.  

 *Un scenario semblable qui se fait maintenant pour déloger Bouteflika  (sosie politique de Benbella) dans sa forme bien que c’est difficile d’établir des analogies. Une simple relecture sur coïncidences qui veulent en dire bien des choses en l’espace de 54 ans. Le renversement de Ben Bella qui intervient le 19 juin se fit globalement dans le calme le plus absolu. Il est vrai que les Algérois furent surpris de voir le matin des chars et des soldats postés à tous les points stratégiques de la capitale, et que les émissions habituelles de la radio nationale étaient remplacées par de la musique militaire et la diffusion de communiqués en boucle, et que les communications téléphoniques étaient coupées pendant quarante-huit heures. Mais les choses sont revenues très vite à la normale.
Par conséquent, la situation s’est présentée à ce que  Houari Boumediene  était devenu le nouveau  jeune président de l’Algérie 

                  La Transmutation sous la coupe de H. Boumediene

« Un peuple ignorant, en effet est un peuple susceptible d’être exploite soit par l’étranger soit par une classe quelconque car il n’est pas en mesure d’accéder à la connaissance Un peuple ignorant s’expose à tous les dangers c’est pour cela que la révolution réserve la priorité au développement de l’ enseignement » inauguration de l’université d Oran 12/12/66par H. Boumediene


Le changement entamée par le très jeune H. Boumediene, commençait par un effacement globale de toutes les institutions de l’état héritées du colonialisme remplacées par un conseil de la révolution (un directoire=nouvelle institution forte) prenait en charge le pouvoir pour mener à bien la transition afin de résoudre les problèmes dans leur ensemble politique, économique, culturelle et sociale. Le jeune H. Boumediene présidait au nom  de ce directoire avec la formule de la collégialité de notation démocratique d’un « Qarar na ! » (Nous avons décidé)(Décision collective et collégiale) H. Boumediene était le plus cultivé de l’ensemble des membres du Conseil de la .Révolution .
* au plan politique la construction de l’état à commencer par la base pour mieux imprégner la population et de la citoyenneté, suite au fameux slogan « un état qui subsiste aux hommes et aux événements ».Devant cet état de fait, il existait un déficit flagrant de cadres pour assumer à bien la  révolution, parallèlement l’application du tri-type de la révolution : industrielle- agraire et culturelle qui nécessitait des cadres  non encore disponibles à l’époque. Des oppositions  minimes se sont manifestés comme certains étudiants procommunistes et trotskistes qui tentaient sans succès de s’opposer au « putsch » de Boumediene qui régnait selon certains en autocrate ( état +armée +appareil du FLN) pendant une partie de la période de transition non finalisée suite à sa disparition. La décision était collective à son début par le conseil de la révolution, ensuite essaimée à travers les responsables des nouvelles structures de l’état. 

 Les avis du conseil de la révolution à propos du redressement du 19Juin 1965

D’après  la conception du Conseil de la Révolution, selon  le très jeune colonel Boumediene, l’ erreur commise par le chef de l’Etat, A.Ben Bella, est d’avoir  bloqué la dite «la formation d’un parti révolutionnaire d’avant-garde regroupant l’ensemble des militants pour l’édification d’une nouvelle Algérie indépendante sur la base d’un véritable socialisme », entravé «la constitution d’un Etat algérien révolutionnaire», pour  ce que pense Boumediene et bien d’autres personnalités que Benbella avait empêché «toute tentative de réforme radicale des appareils administratifs», et d’avoir écarté  et surtout éliminé les éléments et même des personnalités révolutionnaires  ayant contribué positivement à la révolution, en permettant à des «opportunistes »  de s’emparer des centres de décision L’instance de direction de l’époque accuse également Ben Bella et son régime d’avoir «bafoué les libertés des citoyens» par des arrestations arbitraires,  d’avoir « dilapidé les deniers publics ».
 L’échec de la politique économique et agricole trop dirigiste par  Ben Bella et sa tendance à occulter ses erreurs accumulées. Ben Bella est surtout accusé d’avoir dévié de la ligne directrice de la Révolution du 1er novembre, Benbella avait sapé  la direction collégiale, pour imposer « un pouvoir personnel et autocratique».

Les propos de H. Boumediene à propos du redressement du 19/06/65 :

 « L Algérie n’est pas malade de son corps mais de son esprit »


Houari Boumediene n’avait jamais considéré l’événement du 19 juin 1965 comme un coup d’Etat militaire, malgré la descente de quelque  chars dans les rues d’Alger, avançant que l’ALN  n’était pas une armée  professionnelle Boumediene disait . « Nous sommes avant tout, dira-t-il, des militants fils de paysans et d’ouvriers, des intellectuels et des patriotes honnêtes qui ont pris les armes sans formation préalable, ni expérience militaire traditionnelle, pour combattre l’occupant. Tous ceux-là étaient formés par l’Armée de libération nationale pendant la guerre de Libération, dont est issue l’Armée nationale populaire. Ce sont ces combattants et ces militants révolutionnaires qui ont cru en une Algérie pour les Algériens. Et c’est cette foi en eux qui les a amenés à prendre les armes au nom du peuple. Ils n’ont décidé de rétablir la légitimité révolutionnaire et ses principes populaires qu’après avoir eu la conviction que la révolution pour laquelle sont morts un million et demi de martyrs était menacée de déviation. C’est pourquoi, cela n’est pas un coup d’Etat militaire, mais plutôt un acte de foi envers leur peuple».
Boumediene poursuit, en répondant aux interrogations somme toutes légitimes de la presse et de l’opinion publique : « Oui, les chars sont descendus dans certaines rues, pour seulement une durée de 24 heures, pour parer à d’éventuelles tentatives de sabotage. Pour preuve, ils se sont retirés dès que les perturbateurs avaient pris la fuite par peur du peuple et de la volonté irrésistible ».

 Il témoignera qu’après le « coup d’Etat », il n’y a eu ni état d’urgence, ni couvre-feu dans le pays et que seules cinq personnes (Ahmed Ben Bella, Hadj Benalla, Abderrahmane Cherif, Mohamed Harbi et Mohamed-Seghir Nakkache) ont été arrêtées. A propos de ces cinq prestigieux détenus,  Houari Boumediene  dira que leur arrestation n’était pas pour leur idéologie socialiste : «Nous étions contre l’illégitimité et la torture à l’époque de Ben Bella, et après le mouvement, nous le sommes encore davantage. L’ère de la torture et de la détention inhumaine est révolue dans notre pays qui a tant souffert des exactions du colonialisme.» Et d’assurer : « La légitimité de la révolution socialiste s’impose à tous sans distinction ni discrimination. Nous ne prenons aucune mesure contre quiconque n’est pas d’accord avec nous. Chacun a le droit d’avoir son opinion. Mais si cette divergence d’opinion se mue en action destructive, à de la subversion effective ou en mouvement secret, nous la combattrons avec fermeté et résolution Cela dit, la voie de la révolution est ouverte à tout le monde sans distinction et les disputes d’opinion est nécessaire, parce qu’elles sont la garantie de la démocratie, à l’intérieur du cadre légal de la révolution socialiste et de son parti d’avant-garde, qui est composé et organisé sur la base de la volonté des militants (…)., par ailleurs, il y avait la libération de quelque 2 500 anciens prisonniers sous A.Benbella,  aussi qu’aucune organisation de masse ou civile n’a été dissoute au lendemain du coup d’Etat.  Boumediene  disait également que ce 19 juin1965, en Algérie, près de 600 journalistes parcouraient le pays pour couvrir la fameuse Conférence afro-asiatique et qu’ils n’avaient remarqué aucune apparence ou action militaire il dira aussi que . «, le mouvement du 19 juin aurait-il pu réussir ou résister un moment s’il s’agissait d’un coup d’Etat militaire contre les intérêts du peuple algérien et son édification socialiste et démocratique ? », Tous  les dits opposants sont partis volontairement en exil( Bachir Boumaza-1966 vice-président du conseil de A.Benbella –Krim Belkacem-Mohamed Harbi conseillé de A. Benbella- Bachir Hadj crée le PAGS sous les décombres de l’ex parti communiste interdit sous A. Benbella dirigé par Sadek Hadjeres et bien d’autres sans aucun esprit de représailles …..

            La transition schismatique par l’économie 

La transition  sous les regards de M. S.Benyahia , exécutée par H. Boumediene était voulue économique car c’est elle qui façonne et détermine le politique sous un modèle plus scientiste pour assurer une réelle et véritable indépendance, elle est déclenchée par les 3 révolutions et le soutien véritable des masses laborieuses constituées, la construction des bases d’une administration moderne et surtout laïque de l’état nation algérien .H. Boumediene entame la nationalisation des différents secteurs bancaires (1966), distribution des produits pétroliers ( 1967) et le décollage économique était mis sur rail par le pré-plan triennal ( 1966-1969) pour mettre en place les moyens matériels pour la réalisation des futurs plans de développement( 1970-1973) suivit de la grande opération de la nationalisation du secteur des hydrocarbures en 1971.Il faut reconnaître que le jeune H. Boumediene avait une vision pour l’ indépendance réelle du pays mais aussi une stratégie bien préparée pour mener à bien les reformes avec la participation effective de la population et le savoir pour mettre en œuvre les moyens nécessaire pour la réussite de son entreprise.
Des tensions de refus se font ressentir avec la promulgation de la reforme agraire bénie par les PAGSISTES et non tolérée par la petite bourgeoisie terrienne « féodalisme » qui avait applaudi l’échec de « Amar Ouzegane » (Il devait affaiblir aussi le poids des notables locaux, les cheikhs, et généralise le salariat et la protection des travailleurs).

« Les expériences humaines dans nombre  de régions du monde ont démontré que les liens spirituels qu’ ils soient islamiques ou chrétiens n’ ont pu résister devant les coups de boutoir de la pauvreté et de l’ignorance pour la simple raison que les hommes ne veulent pas aller au paradis le ventre creux. C’est la le fond du problème, un peuple qui a faim n’a pas besoin d’écouter les versets .je le dis avec toute la considération que j ai pour le coran que j’ai appris à l’âge de 10 ans .Les peuples qui ont faim ont besoin de pain, les peuple  ignorants de savoir et les peuples malades d’hôpitaux ». H.B.Sommet islamique Lahore  pakistan1974


H. Boumediene voulait briser le système féodale du « khemasas » ( métayage injuste de la distribution du produit de la terre). H. Boumediene se voit soutenu et estimé par l’ensemble de la population ( paysans –étudiants –jeunesse-travailleurs), le taux de croissance économique commence a prendre l’ascenseur, il était de 7,5% en moyenne de 1967 à 1973 dépassant de loin le taux démographique, le taux l’emploi suit la hausse de la croissance , beaucoup de projets sont mis sur rail : l’ industrie ; fleuron d’Al Hadjar (acier)-fabrication fonte, électrolyse de zinc , la pétrochimie( arzew, hassir’mel et Skikda), gaz liquéfié -pétrole raffiné- l’électricité- à toute l’ industrie légère- dans le textile-vers à soie–peaux et cuirs-matériaux de construction-réalisation touristique–la mécanique-agroalimentaire, bois et liège-céramique-, le ciment complexe peinture de lakhdaria, complexe de Ain Salah la SNED de reghaia , le complexe sn.metal -EMAC, …) , l’ inventaire sur l’importance géostratégique du Sahara en roches mères d’hydrocarbures(uranium -l’hélium – lithilium- béryllium-coltan-vanadium- thorium…..) une richesse destinée pour faire du pays   une grande nation.   Au niveau de la révolution culturelle ; l’éducation via l’école se généralise jusqu’aux sommets des monts de montagne du Djurjura et des Aurès, les chantiers : des universités sont mises en marche ; la santé devient gratuite et accessible à tous, l’état avait mis en place également un système de redistribution des revenus autant de chantiers avec un encadrement non encore à la hauteur et non disponible mais le train du développement intégré ne s’arrête pas malgré des résistances négatives (rébellion d’un clanique Tahar zbiri…) et des pressions internes et surtout externes. L’administration est mise sur rail pour la décentralisation  tout en instaurant la gestion socialiste des entreprises ; une forme de charte pour la gestion qui consistait à une participation effective des travailleurs ( forme de démocratie participative) à la marche de l’entreprise, le cinéma algérien fait son entrée qualitative dans la scène internationale avec des oscars de premier plan un nouvel Hollywood était en vue, la chanson , une décentralisation du théâtre professionnel piloté par Kateb Yacine et consort qui ont constitué de dizaine de troupes.
Ahmed Medeghri ministre de l’intérieur de la fonction publique père de l’administration (reforme de la décentralisation-reforme agraire-nouveaux villages socialistes-ENA- Modernisation des villes…) mort en 1974 les services de sécurité dépendaient de Kasdi Merbah. Une armée au service du pays barrage vert transsaharienne villages socialistes….

. En recevant durant l’année 1975 le président tunisien Habib Bourguiba, Boumédiène lui fit visiter le complexe sidérurgique d’El Hadjer ( plus grand d’Afrique ), qui est situé aux portes de la ville d’Annaba, visiblement très marqué par l’infrastructure et ses installations, le président tunisien dira à son hôte : « Quand même le colonialisme avait du bon ! Il vous a laissé beaucoup de choses.» Boumédiène reprendra ironiquement : « Excusez-moi, Monsieur le Président, mais tout ce que vous voyez ici, les machines, les ouvriers, les cadres, le directeur, et même le ministre de l’Industrie sont une création du régime du 19 juin 1965.»

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