Halilhodzic : On n’ira pas en touristes en Afrique du sud

Le sélectionneur de l’équipe nationale d’Algérie, le Bosnien Vahid Halilhodzic, a affirmé jeudi à Alger, qu’il allait tout faire pour bien représenter le football algérien à la Coupe d’Afrique des Nations CAN-2013 en Afrique du Sud, en dépit des incertitudes qui entourent son groupe à moins de deux semaines du coup d’envoi du tournoi.

“On va tout faire pour bien représenter l’Algérie à la CAN-2013. On ne sera pas là-bas en touristes. Nous allons avec beaucoup d’ambition et de volonté pour réaliser le meilleur résultat possible”, a déclaré Halilhodzic dans une conférence presse au centre technique national de Sidi Moussa à quelques heures du déplacement des Verts en Afrique du Sud.

Au premier tour de la CAN-2013, l’Algérie évoluera dans le groupe D avec la Côte d’Ivoire, la Tunisie et le Togo. Le coach des Verts est conscient que la tâche des partenaires de Sofiane Feghouli sera ardue face au gotha africain, d’autant plus que l’état de forme de ses joueurs n’est pas au top pour certains.

“Est ce que on est capable de passer le premier tour et aller loin dans le tournoi? Je ne peux pas le dire maintenant. Aujourd’hui, je dispose de trois groupes de joueurs, ceux qui ont beaucoup de matches dans les jambes, ceux qui ont rarement joué et les blessés.

Dans quel état nous serons en Afrique du Sud, c’est difficile de se prononcer pour le moment. Il y a beaucoup d’incertitudes”, a t-il expliqué. En dépit de la difficulté de la mission, le sélectionneur reste serein et optimiste et compte bien réussir une bonne surprise à la CAN-2013.

“Je vais me donner à 100% pour préparer mon équipe à la compétition pour atteindre l’objectif assigné. A la coupe d’Afrique tout est possible. Sincèrement, qui a parié un centime sur les chances de la Zambie en 2012. Nous disposons d’un groupe certes qui manque d’expérience mais plein de volonté de bien faire. Je suis optimiste, mais ce ne sera pas une grande surprise si on est éliminé au premier tour” a t-il souligné.

Le sélectionneur national est revenu longuement sur la liste des 23 établie après de “longues nuits de réflexion”, a t-il avoué. “Pendant un mois je n’ai pas dormi, ce n’est pas facile de faire le choix des 23 joueurs appelés à participer à la Coupe d’Afrique. J’ai préféré prendre avec mois les 23 dès le début de stage pour bien travailler, mais d’ici le 9 janvier, il peut y avoir des changements en cas de blessure ou de cas d’indiscipline”.

Interrogé sur le cas du meilleur buteur du championnat de Grèce, Rafik Djebbour, le grand absent de la liste des 23, Halilhodzic a estimé que la suspension du joueur de l’Olympiakos pour le premier match contre la Tunisie, explique en grande partie son choix.

” Sa suspension pour le premier match a été décisive dans mon choix. Le premier match contre la Tunisie est déterminant pour la suite du tournoi.

En plus le joueur est moins efficace en sélection, et il a été souvent blessé avec la sélection algérienne” a soutenu le coach national qui a rendu par ailleurs un hommage à Djabou et s’est dit “triste” pour le gardien Zemmamouche, les autres absents de marque.

D’autre part, le sélectionneur national a estimé que les deux matches amicaux contre l’Afrique du Sud le 12 janvier et face à Platinum Stars le 17 du même mois sont suffisants pour arriver à la CAN-2013 avec un groupe compétitif et aborder la compétition dans les meilleures dispositions.

“Nous allons nous préparer à Rustenburg ou il fait très chaud. J’ai besoin de 20 jours pour que les joueurs s’adaptent aux conditions climatiques. Sur place, nous allons disputer deux matches amicaux, c’est assez, car le groupe n’est pas au même niveau sur le plan physique”, a t-il estimé.(Aps)


le 03 janvier 2013


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03 janvier 2013

4 Commentaires pour “Halilhodzic : On n’ira pas en touristes en Afrique du sud”

  1. Smiley

    je réclame de l’indulgence pour les erreurs de frappe car je ne me relis jamais.

  2. Mijo

    Bon courage ,allez le bosniaque c”est toi le boss on a confiance en ta discipline qui manque dans notre pays allez les fénnec. C’est un discourt qui est logique et plein de bon sens , vive l’algerie.Allez les vert on est avec vous allez, bon courage et très bonne réussite inchallah.
    Allez le plus loin possible, nous sommes tous derrière vous.
    1, 2, 3 viva la Khedra .c’est les paroles de mes enfants Je vous assure( assure you) se sont de grands supporter des Verts meme s’ils sont nés au Etats Unis se sont des vrais supporters algériens ils ont meme accompagner les Verts dans leur aventure sud-africaine.
    mon plus vieu (mon grand fils)-vous a dit (je crois celle ci est la bonne nous aurons le trophe incha allah et bon courage)

    • Smiley

      Coach Vahid est une énigme! Il peut irriter aussi facilement qu’il peut charmer.C’est le yin et le yan à lui tout seul. Il incarne la douceur et la rugueur, l’humilité du quidam qui serre toutes les mains dans les rues que dément l’arrogeance du port de tête altier, ainsi que la démarche de conquistador.
      Aussi à l’aise avec le bleu de chauffe-survet que gravure de mode sanglé dans des costumes chics et fana des longs manteaux en cachemire pour conjurer une enfance pauvre, voire miséreuse.Vahid est un homme complexe et un baroudeur qui partage beaucoup de points avec notre caractère national, l’indiscipline en moins.
      Celle-ci est son aversion absolue et dans la conduite des hommes et des choses, il peut se montrer tyrannique.
      Il n’accepte la défaite que lorsque l’on a tout donné, tout tenté. C’est avec cette foi en le travail qui paye qu’il a pau propulser des équipes moyennes dans le gotha du football en club.
      Vahid et le team sont condamnés à s’entendre car ils n’ont pas affaire à un mercenaire recruté sur la base d’états de service mais à un homme entier qui peut claquer la porte dsans préavis si il estime son honneur bafoué.
      Sans être certain que j’excellerai dans l’art du contre-pied, j’avoue une addiction ancienne à l’opium des masses, le football et une admiration sans bornes pour des amis qui ont tutoyé les cîmes (les potes de l’équipe universitaire se reconnaîtront peut-être, n’est-pas maître Belhadj Mourad et Mostépha Belmokhtar!)
      Aujourd’hui, ce sport n’est plus boudé par les intellectuels et il est même de bon ton d’accourir dans les stades, et dans ceux d’Europe et du reste du monde, les femmes ne sont plus en reste pour envahir les gradins et encourager les nouveaux gladiateurs.A la loterie du mariage people, la belle qui décrochait un footballeur intègrait de facto l’aristocracie médiatique et fait la Une dans des magazines qui vendent le rêve de Cendrillon, dont le carosse la mêne vers les stades et antres du ballon rond pour prendre l’ascenseur social supersonique. la chaussure de foot magique fait la nouvelle caste des ‘riches jeunes, beaux et célèbres’ et le footballeur est devenu la nouvelle icône qui va tout Zlataner sur son passage.
      Il n’en fut pas toujours ainsi et un mépris souverain accompagnait souvent notre obssession à suivre les résultats d’un match et nos petites amies que notre passion footbalistique ennuyait nous désertaient au profit de plus âgés motorisés, et bénéficiant du sésame du Dinar roi.
      Bob Paisley, le mythique entraîneur décrétait même que le football était plus important qu’une question de vie et de mort et des pays d’Amérique latine se déclarant la gueere pour un but litigieux lui donnèrent raison.
      Les échos de la Rome antique ne sont pas loin et la formule est éprouvé et l’homme a toujours eu besoin de s’identifier à un champion et à des couleurs..et à une formateur de gladiateurs rêvant de produire une écurie de champions!
      Par trois fois, notre nationalisme chatouilleux a été mis en veille pour confier les destinées de ‘one, two, three, viva l’Algérie à des entraîneurs étrangers. Il s’agit du français Leduc, du russe Rogov et du Bosniaque Vahid.
      Celui qui a entamé un marathon le menant de France, à l’Arabie Saoudite, au Maroc et à la Côte d’Ivoire est un ombrageux fier et perfectionniste qui déteste que l’on se mêle à ses choix technico-tactiques et qui impose une discipline de fer dans le vestiaire.
      Cet homme peut dire qu’il revient de l’enfer. De celui qui est piégé par l’agression de son petit pays la Bosnie dans laquelle il était revenu investir tout son argent par patriotisme et qui se bat aux côtés des ses frères bosniques auquels serbes et croates promettaient une purification ethnique sous les yeux complices des armées onusiennes.
      Condamné à mort par les Croates victorieux, jugé intrus dans le pays qui l’avait vu naître, Vahid qui se destinait dans sa jeunesse à devenir ingénieur civil se réfugie à Beauvais (ville d’adoption de BD que je salue) et entame sa renaissance comme un phoenix renaissant de ses cendres.
      Celui qui s’est enraciné dans terre natale et dans le travail forcené pour ne pas être jeté dans le vide n’est pas adapte de l’eau tiède entend avoir la haute main sur tout.
      Espérons que le choc des cultures avec des joueurs divas avant d’avoir prouvé de grandes choses et des dirigeants interventionnistes ne finira pas en implosion ou explosion thermo-nucléaire comme celle des débats crypto-religieux.
      Il a raison de prévenir contre la déconcentration car le pays de Mandéla est une destination touristique de rêve et il sait que en cas de déconfiture les oukases vengeurs pleuveront accompagnés de larmes de crocodiles.
      La meilleure façon de conforter Coach Vahid est de cesser de le considerer comme un intérimaire dont le contrat à durée déterminée dépendant des résultats de la CAF; Il faut laisser du temps au temps et lui permettre de bâtir une équipe en sachant que dans les coulisses, il y a Foule pour faire trébucher son équipe et lui.
      La dernière fois que j’ai revu Coach Vahid,c’était à Marq-En Baroeul, quartier chic de la métropole Lilloise et j’ai eu du mal à reconnaitre le frangant capitaine Fracasse dans cette silhouette voutée et ce visage déprimés s’extirpant de sa mercédès.
      Je l’ai salué en lui disant toute mon admiration pour son parcours et pour la défense de ses frères bosniaques et sans jouer les indiscrets je muis étonné qu(il ne soit pas …Afrique du Sud aux côtés de son équipe , la Côte d’Ivoire qu’il avait réussi à qualifier.
      Il m’a alors parlé d’un télégramme du ministre des sports ivoirien qui le congédiait comme un vulgaire larbin.
      Avant de partir, il ajouta dans son français toujours h”sitant: “tout çà faute Didier” (comprendre Drogba pour les non-initiés.
      Un passage professionnel dans les îles m’a coupé du football et de son calendrier mais je voudrais témoigner que Coach Vahid est l’homme qu’il faut à la place qu’il faut si on ne le neutalise pas en l’entourant de ‘professionnels de la traîtrise”.
      Je reste persuade que Vahid , l’homme qui rêvait de bâtir des ponts a du pleurer des larmes de sang à la destruction du pont historique de Mostar et à celui de toutes villes musulmanes assiégés dans lesquels des snipers tiraient les musulmans comme des pigeons d’argile. En Bosnie, en matière de foot, il y a du génie et un autre Suéodo-Bosnique, réfugié de la gueere est train de tout Zlataner sur son passage. Ibracadabra!
      Forza Algéria et forza Caoch!

      • le cygne

        Je serai très brève, Mr Smiley……
        Quel beau récit !!!!!! Très touchant, qui fait à la fois sourire et larmoyer……!!
        Je ne sais pas pourquoi, mais j’ai l’impression de lire la mixtion de deux autobiographies….l’une de wahid et l’autre……… !!!
        Le football dans votre commentaire n’est que l’arbre qui cache la grande forêt, dans laquelle je voudrais bien effectuer une petite balade, car je suis sûre qu’elle contient en plus des herbes folles, des espèces très rares et très intéressantes à découvrir…… ” l y a plus dans les forêts que dans les livres” N’est ce pas Mr smiley…??? Mais bon, ne prenons pas toujours nos désirs pour des réalités……
        Rendons quand même hommage à la forêt là où elle s’enracine…!!C’est toujours pour moi un très grand plaisir de vous lire… salam!

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