Histoire incroyable mais vraie,le crime finit par le rattraper

Il s’agit d’un milliardaire Américain qui avait tué sa femme Kathleen Durst en 1982 à Galveston, Texas et l’avait fait disparaitre. Malgré quelques indices de son implication sur cette disparition puisque la veille de la disparition, on avait entendu des querelles entre lui et sa femme. Cette dernière cherchait un divorce et s’était inquiétée auparavant en dévoilant à un ami qu’elle ne savait pas ce que son mari allait faire.
Ainsi, Robert Durst 71 ans héritier d’une immense fortune dans l’immobilier à New York , fut assisté par son porte-parole autoproclamé ,Susan Berman, une écrivaine et amie de classe de l’université de Californie,Il fut disculpé par la police en raison d’insuffisance de preuve.

En 2000,ce fut le tour de l’écrivaine elle-même,Susan Berman devenue sa seconde femme, retrouvée morte par la police  à son domicile de Beverly Hills , suite à l’alerte donnée par les voisins qui ont constaté que le chien de la femme rodait tout seul dans les parages. Elle a été tuée d’une seule balle dans la tête. Bien que la police avait soupçonné Robert Durst de l’avoir tué  parce qu’ils pensaient qu’elle détenait des preuves accablantes sur le premier meurtre.  Il nia par la suite son implication à ce meurtre et déclara qu’il était loin du domicile ,au moment du meurtre.

Moins d’une année , après la mort de Susan Berman , un sac à ordures contenant les parties d’un corps démembré d’un voisin de Durst, un certain Morris Black a été retrouvé ,flottant dans l’eau au large de Galveston, au Texas. Un récépissé retrouvé dans la sac allait être la piste irréfutable sur l’implication de Robert Durst à ce 3 ème meurtre. L’enquête aboutit jusqu’à l’appartement de Robert Durst. Ce dernier fut arrêté et renvoyé au Texas, où il avoua son crime et le démembrement du corps mais a plaidé les circonstances atténuantes en affirmant qu’il avait tiré par erreur alors qu’il essayait de se défendre et en se débattant pour éloigner le pistolet de l’homme, le coup est parti.
Au cours du procès en 2003,ses avocats ont fait valoir que leur client était en état de choc mental non diagnostiquée auparavant ce qui l’avait mené à un traumatisme plus sévère le rendant hors de lui. Après quatre jours de témoignage par Durst au cours desquels il insista n’avoir aucun souvenir du démembrement du corps de Morris Black.Il plaida la légitime défense qui lui permit d’éviter la prison.

Ainsi, Robert Durst s’en sortit miraculeusement dans les trois cas tous, des proches  portés soit disparus ou tués. Il a été un suspect principal et à chaque fois les autorités ont essayé mais échoué d’établir des dossiers et charges de meurtre contre lui mais sans résultats.
Mais c’était sans compter sur la chaine HBO et son journaliste d’investigation qui menait lui aussi des enquête sur les personne disparues et avait sollicité Robert Durst pour contribuer avec son témoignage à cette enquête réalisée en six épisodes sur sa vie et les trois meurtres énigmatiques qui l’entouraient. La chaine HBO avait même intitulait ce documentaire de six épisodes :” Escapades: Entre la vie et la mort de Robert Durst”.

Au cours du tournage du cinquième et avant dernier épisode du documentaire, alors que les enquêteurs soupçonnaient toujours Durst d’être derrière l’assassinat de Susan Berman, suivaient de près ces épisodes. Dans le documentaire, il avait affirmé qu’il se trouvait à Trinidad (plus de 1000 km au nord de Los Angeles) quelques jours avant le meurtre lorsqu’il a été interrogé par le journaliste. Au cours de l’interview,le journaliste-enquêteur posa une question pertinente qui allait tout chambouler et ça concernait un écrit à la main contenu dans une envellope récupérée lors du tournage, chez le beau-fils de Berman et où était écrit :”note de cadavre” , son style d’écriture était étrangement similaire à un soi-disant «note de cadavreenvoyé au Service de police de Beverly Hills après la mort de Berman. La note, qui contenait seulement l’adresse de Berman et le mot «cadavre“,  a été écrite à la main de manière similaire à un morceau de papier dont l’entête indiquait le bureau de Robert Durst  de Wall Street à New York.Le journaliste avait insisté sur les styles d’écriture qui se ressemblaient puisque les deux portaient la même erreur d’orthographe : le mot Beverly était écrit avec “ey” sur les deux papiers au lieu de “y” seulement “Beverley.

Ironie du sort ,au cours de cette interview, Durst avait quitté la salle pour aller aux toilettes, mais n’avait pas remarqué que le microphone suspendu à son col était toujours en marche et avait enregistré ses propres murmures disant «Bon sang, qu’est-ce que j’ai fait? Je les ai tous tués, bien sûr “. ” Voilà , tu es pris,” se disait-il à lui-même ,un instant plus tard d’ajouter. “Quel désastre.”
Le Samedi 14 mars et à la veille de la diffusion du dernier épisode de ce documentaire, Robert Durst fut arrêté dans un hôtel de la Nouvelle Orleans à la demande des agents fédéraux de Los Angeles, qui ont signifié à leur collègue qu’ils ont découvert de nouvelles preuves liant Robert Durst à l’assassinat en 2000 de son ami, l’écrivaine Susan Berman. Le crime s’étant déroulé à Los Angeles, c’est l’état de Californie qui a demandé à la nouvelle orléans , son extradition . Auparavant , on signale que Robert Durst avait senti le piège se renfermer sur lui concernant cette  preuve irréfutable des écrits sur son implication,il s’était même enregistré à l’hôtel Marriot de la Nouvelle Orleans sous un faux nom et s’apprêtait à quitter les USA vers l’Ile de Cuba.

17 mars 2015

le 17 mars 2015


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17 mars 2015

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