LA PRÉDATION D’UN PARIA ALOUVI

Il était une fois un loup,
Ayant passé fastidieusement la période d’été.
Cependant la phase d’automne s’annonce,
Et la fin des vendanges se prononce.
La fête de l’humanité se prépare.
Pour lui, la tristesse paremente son visage.
Rien à récolter, mais sentant sa faim prochaine.
Décide de faire ménage à ses méninges.
Pour apaiser les douleurs à venir de son être.
La forêt, pendant cet intervalle est en disette.
La cité humaine avec sa fanfare, écuries, étables, basses cours,
Volières, oiselières et même les restes dans la poubelle sont bien bondés.
Stratégie oblige, et la ruse doit être de mise.
Pour que le ventre soit mieux empli au moindre dégât.
Cris, coup de pieds, un traquenard ou autres trucs, causant de fâcheuses maladresses.
La prédation doit être sûre, garantie et bien grasse, pour bien s’hiberner dans l’indolence.
Le coup de cha