Le 27 décembre 1978 disparaissait le président Houari Boumédiène. L’école des cadets de la révolution : Fierté du défunt Houari Boumédiène

Paul Balta écrivit : « Houari Boumédiène a été, incontestablement, le fondateur de l’armée Algérienne, au sens moderne du terme. Il entrait, parfaitement, dans ses projets d’avenir, de remplacer les cadres hérités de la guerre de libération nationale, par des officiers issus des écoles des cadets de la révolution. »

Tous pour la patrie, pour le summum, et l’emblème,
 En bravant les temps durs ;
Par notre épée et notre plume ;
Tous pour la patrie.

CADETS DE LA RÉVOLUTION 226

CADETS DE LA RÉVOLUTION 352

CADETS DE LA RÉVOLUTION 352

Pendant chaque cours de musique, le refrain était repris en chœur sous la houlette de notre professeur de musique Mustapha Tidjani, militaire de carrière, doté d’une vaste culture en musique universelle. Il était là, pour que chacun de nous apprécie la valeur de l’instrument dans la mélodie composée pour l’amour de la patrie. Cette dernière ne pouvait échapper pour tous les enfants qui ont grandi au sein de cette grande famille de l’école des cadets de la révolution. D’El Kef, en passant par Arzew, Tlemcen pour atterrir à Koléa , le cadet a durement cravaché durant  sa scolarité pour garnir fidèlement les rangs de l’armée nationale populaire et, servir honnêtement le pays dans le civil. Loin de la chaleur parentale, nous formions une autre famille, à nous les adolescents, pleine d’amour et de respect, loin des vices de la vie banale. Chacun prenait soin de son prochain dans la difficulté pour former un noyau sain et dur, exempté de tous les maux qui peuvent détruire une nation.

L’ennui était étranger à notre vie de cadet. Tout était réglé pour notre épanouissement. Soixante jours par an étaient réservés pour nos familles, le reste c’était pour notre grande famille au sein de notre école, l’école de la patrie. Cette dernière est un patrimoine immortel, un trésor unique contenant les valeurs qui composent la culture d’une nation. Le développement du concept de la patrie est étroitement lié à celui de la famille. Nous, cadets de la révolution, nous nous sommes reconnus dans notre patrie, la seule et unique au monde, nous l’aimons comme notre mère commune, la protectrice de tous les intérêts, comme le centre de toutes les affections et de toutes les volontés. Le défunt Houari Boumédiène, n’a ménagé aucun effort pour apporter le maximum dans notre éducation. D’ailleurs, et en dehors des visites inopinées qu’il effectuait  souvent pour s’acquérir de notre situation, il était présent à chaque fin d’année pour la distribution des récompenses. Au milieu de ses invités, il était tout heureux d’assister à la parade militaire exécutée par ses enfants. L’année scolaire était dure, et les résultats était conséquents. Aussi, l’enseignement militaire exigeait de nous la perfection. Cette prestigieuse institution nationale qui assumait le rôle dans la préparation des cadres de la nation, a été une école de patriotisme, de fidélité et de discipline, au sein de laquelle des générations ont été éduquées aux respects des valeurs de la nation. Le défunt président, à travers cette noble institution militaire, nous a fait apprendre, l’importance de la solidarité humaine dans la construction d’une société forte de par son histoire et jalouse de son avenir. Aussi, on peut arracher le cadet de la révolution de sa propre famille, mais on ne peut jamais arracher la patrie de son cœur.

Je signe ce modeste papier, à la mémoire de mes frères cadets de la révolution, qui ont refusé pour que la république soit jetée « aux chiens » durant la décennie noire. Les uns, martyrs de la nation, ne sont plus de ce monde, les autres traînent de lourds handicaps physiques. Ils ont été fidèles au serment .Le cadet de la nation d’aujourd’hui, demeure le fidèle descendant du cadet de la révolution. Notre frère, ex. cadet de la révolution, le général Abdelaziz HOUAM veille au grain entant que commandant de l’école des Cadets de la Nation d’Oran. Gloire à nos martyrs.

 

Dr. Driss Reffas

Ex. Cadet de la révolution-ENCRKoléa-Matricule :233.


le 27 décembre 2013


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27 décembre 2013

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