Le végétal de« Kekidra » et » Amelza »,  décimé par le « broutage » des troupeaux d’ovins et de calepins Par K.Benkhelouf

Des éleveurs nomades ravagent avec leurs troupeaux herbivores de moutons et de chèvres, l’entièreté des sols et des écosystèmes fragiles des forets et l’exemple de celles de « Kekidra » et » Amelza » et autres lieux entre Merine et Telagh, en sont victimes. La nature semi-aride en majorité, de ces lieux fait l’objet d’un véritable « dépeçage » de ses paysages par la pression des surpâturages, favorisés par la location des parcelles, par certain concessionnaires avec, doute-ton, la bénédiction par le silence, des autorités et des gestionnaires du secteur des forets.

Progressivement, ces lieux à « protéger », perdent leur couverture végétale et font apparaître des sols dénudés. Le cortège botanique si riche et varié dans lequel, les ruches  d’abeilles trouvaient bonheurs, disparaissent de la vue à force d’abus d’usage et les apiculteurs voient leur cheptel d’abeille sans verdures et fleurs ou butiner. Le sol désormais pulvérulent, risque devenir aride ou rien ne pousserait. Même, les espèces animales sauvages de la faune, sont victimes de la destruction de leur niche écologique, d’éviction, quand ce n’est pas de persécution imbécile et impitoyable de ces présences passagères et combien dévastatrice.

Tous sont responsables, de l’éleveur,  au garde forestier, mais sont surtout coupables les concessionnaires qui emploient des courtiers pour louer leur parcelle  à des nomades, propriétaire de cheptel de mouton, dont le souci est de faire grossir leur bête, sans  considération pour le sol qu’ils périssent par le broutage de leur bête.  Les quelques concessionnaires, protecteur de l’environnement, ne savent à quel saint se vouer, en constatant visuellement que le végétal est détruit, alors on se demande pourquoi ces pseudo reboisements, qui paraissent, comme des effets d’annonce, lorsqu’on tolère que les jeunes arbrisseaux, deviennent un aliment tout donné et que ces le secteur des forets en charge de l’écosystème, devient dans ces cas, une administration tolérante du carnage à outrance des moutons.

Ces éleveurs  qui ont investi la contrée pour en détruire les espaces et les espèces, ne peuvent être autre que des dévastateurs, qui n’ont pas connaissance de se que représente la préservation de la faune et de la flore. Le seul souci, est de  grossir à moindre cout leurs moutons, pour augmenter leurs dividendes. De quel laxisme profitent-ils pour pouvoir ainsi se comporter et déposséder  de toutes vies et avenir ?  « Ce phénomène entrave les efforts de développement et de conservation et, plus important, menace les moyens de subsistance des citoyens, en raison de la réduction des effets de régulation climatique offerts par les forêts. Ainsi la lutte contre la désertification,  ne correspond, plus à l’objectif arrêté car si le challenge semble perdu d’avance, c’est en raison de l’adversité des gérants de concession, des intermédiaires et des éleveurs, que la formule de conservation des sols semble ne pas inquiéter. Et cette tendance à ne pas conserver les sols et de les tuer biologiquement c’est être d’accord avec une désertification programmée ».

Protéger la Nature passe par la colère et un certain végétarisme. Cette  liberté de nuire, de détruire, éleveurs, devrait être blâmée, loin des comportements  écologique  de pacotille. La règlementation envers le respect de l’environnement doit éveiller les consciences, dans ces régions semis aride ou l’on doit veiller plus que jamais au non disparition de nos forets et à ces surpâturages déraisonnés et rendre ces lieux en  zones de refuge contre la sécheresse. Ces éleveurs doivent apprendre à produire les aliments de leur cheptel et créer des espaces de végétal dans l’immensité des espaces  que leur offre lu sud de la wilaya. Les autorités  se verrons un plaisir à réfléchir avec eux pour métamorphoser leur environnement et alors laisser  les espaces ou il existe du végétal ne pas souffrir doublement.

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06 avril 2018

le 06 avril 2018


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06 avril 2018

1 Commentaire pour “Le végétal de« Kekidra » et » Amelza »,  décimé par le « broutage » des troupeaux d’ovins et de calepins Par K.Benkhelouf”

  1. cap22

    il faut corriger dans le titre on dit caprin pour le genre des chevre bovin pour les vache et camelin pour les chameaux et ovin pour les moutons..lol

    il faut introduire les bovins en Algérie a la place des ovin car ils ont une vitesse réduite dans le déplacement..les caprin et ovin doivent etre introduite dans les montagnes la difficulté des reliefs ralenti leur déplacement comme dans les alpes et les pyrènes en France..les vaches tu les trouves surtout dans le plat pays comme la hollande. sans ecole d’agriculture et de faculté d’agronomie comment le savoir?? . l’agronomie est redevenue maintenant une technologie a part entière ce n’est pas le pastoralisme des siècle dernier 1 berger sur la tete de 1000 moutons et le lancer dans la steppe..maintenant la biologie est partout on peu changer l’herbe pour le rendre plus digestif et ainsi diminuer l’impact alimentaire sur le sol. au lieu de manger 20kg l’animal ne mange que 1kg pour avoir le même quotient alimentaire. donc sur 1 hectare tu peux multiplier par 10 sans avoir beaucoup d’espace de pâturage. comme chez l’humain manger 1kg de c2real c’est l’Équivalent de 99 kg de pomme de terre car la pomme de terre est riche en eau donc plus adapté aux gens qui ont du poids. ceux qui du poids doivent manger que les légumes..Le médecin est tenu maintenant de faire des module en biologie et en agronomie car le poids est redevenue une épidémie. donc le cursus ancien des science médical a changé avant c’était les grandes épidémie virale et bactérienne maintenant la problématique a changé c’est l’alimentaire toute les grande maladie sont lié a l’alimentation le médecin doit les connaitre en détail de la graine jusqu’à la formation du fruit ..

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