LE WALI, BENSENADA ET L’AVENIR DE L’USMBA

J’ai été fort surpris de lire dans la presse locale : «La population soulagée du maintien de M. Hattab!» Une autre, beaucoup plus crédible : «Depuis la Tunisie, les joueurs de l’USMBA expriment leur satisfaction!» Dans la mesure où la première affirmation ne repose sur aucun sondage crédible, il m’est permis de douter de la sincérité et de l’authenticité de l’allégation. Cette importante révélation repose sur deux hypothèses : La première est de notoriété et met en exergue la nature dithyrambique de certains, fortement usitée tant dans la presse que dans l’entourage du Chef de l’Exécutif qui doit impérativement méditer la morale de La Fontaine «Tout flatteur vit au dépens de celui qui l’écoute»; la seconde, le rôle joué par M. Le Wali dans l’histoire récente de l’USMBA, club phare de la Cité de la Mekerra. En fait, il faut reconnaitre une certaine dynamique développée au niveau de la Wilaya même si la Société civile n’a pas été souvent en étroite symbiose avec ses décisions. Prenons le cas de l’aménagement de la Macta 1 et 2, celui du Lac de Sidi-M’Hammed Benali et le Jardin Public, hormis le projet de l’oued Mekerra qui semble faire l’unanimité. Tout cela a donné une certaine popularité au Chef de l’Exécutif, relayé par les réseaux sociaux.
Pourtant, si l’affirmation des journaux tend vers la vérification de la première hypothèse, la relative satisfaction populaire confirme plutôt la seconde, considérant l’ampleur du phénomène psychosociologique prise par le Football, à l’échelle nationale. Le sport et le football en particulier sont devenus un critère de gouvernance capable de détruire ou maintenir un pouvoir en place. L’on s’en souvient de l’épopée Oum Dourman et l’équipe nationale qui a consolidé le climat social en Algérie et accéléré la descente aux enfers de Moubarek et ses deux fils. La manipulation a failli dégénérer en guerre entre les deux Pays. Plus près, il faut retenir le rôle joué par M. Noreddine BEDOUI en tant que Wali de Sétif dans le développement  et la réussite de l’Entente. M. BEDOUI – qui est une personne, au demeurant fort respectable, ayant eu l’honneur de le côtoyer lors de son passage à Sidi-Bel-Abbès – s’est totalement investi dans la vie du Club mythique des Hauts-Plateaux, a pompé généreusement dans le budget de la Wilaya pour permettre d’en faire un Champion d’Afrique. De là à dire que cela l’a aidé dans la promotion à la tête d’un Ministère de souveraineté, est un pas que je franchirais aisément. Mais à la décharge de notre Wali, Sétif à des entrepreneurs que Sidi-Bel-Abbès n’en a pas.
Pour revenir à M. HATTAB et l’USMBA, personne ne peut nier son implication la plus totale, ni sa contribution tant à travers le budget de Wilaya, celui communal et y compris dans la sensibilisation des entrepreneurs locaux. Cependant, entre l’intention, fort louable et les résultats, il y a matière à disserter.

Parlons d’abord de l’historique : Fin de l’ère  BENAISSA et l’équipe BENSENADA débarque. Objectif : gérer la fin de saison, la relégation étant consommée et assurer l’accession en ligue une, la saison prochaine. BENSENADA en gestionnaire rigoureux s’attaque aux dossiers des joueurs et aux litiges tout en préparant la saison par le recrutement des joueurs et de l’entraineur.
Premier couac: BENSENADA négocie et conclue avec… M. HENKOUCHE pour prendre les destinées du club. L’information est rendue publique quand soudain, revirement total et BIRA débarque, contre avis et crédibilité du Président, alors que M. HENKOUCHE ne comprend que dalle ! La stratégie de prise de l’USMBA par le groupe SERRAR est mise en place par deux «élus-entrepreneurs-rentiers» et un Responsable désormais révoqué. Le recrutement des joueurs se fait par SERRAR à travers BIRA qui est l’entraîneur officiel. SERRAR, mis en confiance totale ira jusqu’à rendre publique à travers les plateaux de télévision, sa prochaine main basse sur l’équipe de la Mekerra en miroitant un projet où le supporter lambda de l’USMBA voyait déjà son équipe favorite Champion d’Afrique! C’était sans compter sur le côté gestionnaire rigoureux maitrisant la réglementation de M. BENSENADA. La stratégie mise en place, voulait qu’il remette les clés sans résistance pour qu’enfin M. SERRAR s’installe. Mais, surprise, le Président en place fait de la résistance. Contacté par M. SERRAR, il exige des excuses publiques sur le même plateau de télévision, non sans avoir au préalable tancé l’ex-Président de l’entente. M. SERRAR, n’ayant plus aucun autre choix, s’exécute.
Les choses se compliquent et le plan mis en place pour faire de l’USMBA un grand club – du moins dans l’intention – avec l’appui inconditionnel de M. Le Wali, se trouve menacé par la ténacité de M .BENSENADA. Toutes les tentatives entreprises seront vaines tant M.BENSENADA s’accroche.
Avant de passer à l’étape suivante, essayons de comprendre cette volonté de M. Le Wali à vouloir à tout prix se débarrasser du Président en exercice. Pourtant, jusque-là celui-ci a joué parfaitement son rôle. Il a structuré le club, ces rapports avec l’équipe technique sont excellents et le projet est mis en place. Mais c’était sans compter sur la cupidité des possesseurs de la chkara. La rente est tentante et les requins et vautours qui nageaient et volaient autour du Club et des subventions de l’État, ne sauraient s’accommoder d’un BENSENADA trop autoritaire, rigoureux et regardant, voire à l’ego un peu démesuré. Ils se firent alors un plaisir de modifier outrageusement son portrait et profil auprès du Chef de l’Exécutif. «Il s’octroie un salaire mirobolant, il dilapide l’argent du club dans des frasques au niveau des Hôtels de luxe, il utilise abusivement les moyens du Club…Il traîne des casseroles…» Tels sont entre autres les propos qui auraient été rapportés à M. Le Wali et balancés chez la frange de supporters-rentiers. Ils sont le fait «d’entrepreneurs-élus,» voulant manger dans l’éventuel râtelier de M. SERRAR sans être «dérangés » par le Sieur BENSENADA.
Après manipulation de BIRA par les toujours « élus-entrepreneurs-rentiers » il y eut enfin “liquidation” de M. BENSENADA.
Finalement, M. SERRAR s’installe et BENSENADA quitte le navire. Première décision, M. SERRAR décide de se séparer de son ami intime BIRA. Incompréhensible ! Pourtant c’est lui qui l’a fait recruter en s’opposant à la venue de M. HENKOUCHE. Mais certainement que BIRA savaient beaucoup de choses, ou alors, il y avait conflit d’intérêts. La seconde décision prise par M. SERRAR s’avéra fatale au futur proche de l’équipe et c’est surement ce qui a précipité sa chute : l’implication d’une frange de supporters-rentiers dans la gestion du club, qui parait-il, auraient même bénéficié d’émoluments réguliers prélevés sur les recettes du stade. Quelle irrégularité! Cette frange continuera sa pression au gré des manipulations y compris après le départ de M. SERRAR et lors de l’avènement de l’ère AMROUN. L’exemple-type est cette agression d’un supporter sur un autre à l’arme blanche lors d’un match à l’extérieur. Ce qui met en exergue les grandes manipulations des franges de supporters mettant en danger la vie des gens, des joueurs et l’avenir de l’équipe. Les menaces des joueurs, la pression le jour des entrainements et les sit-in devant la Wilaya devenaient monnaie courante. N’a-t-on pas vu récemment des menaces par les mêmes franges contre un journaliste et néanmoins ex-actionnaire du club ?
Finalement, SERRAR quitte manu-militari le bateau USMBA chavirant à tribord et à bâbord, au moment où l’équipe luttait pour le maintien, laissant l’épave à AMROUN, un jeune opportuniste en quête de notoriété, n’y pouvant absolument rien, si ce n’est de servir de bouc-émissaire. Mais n’était-ce pas déjà suicidaire de confier l’USMBA à quelqu’un qui fut incapable de gérer le CRBSfisef ?
La relégation forte attendue de l’USMBA en fin de saison, faisant du club un joueur de yoyo et d’abonné d’ascenseur, vint à point nommé pour mettre à nu l’absence de stratégie réaliste et pérenne à même de rentabiliser les fonds mis à la disposition du club, par le Trésor Public. Soutenir l’USMBA, l’afficher et en faire une priorité est en soi une action louable, courageuse et à encourager. Néanmoins, il est impératif de garantir le fonctionnement normal en dehors de toute pression et toute ingérence. Sinon, comment comprendre le rappel illico presto de M. BENSENADA, pestiféré il y a juste une année? Il y a comme un dysfonctionnement criard quelque part dans les rouages de cette structure.
Pourtant, personne ne saura nier que jamais les intérêts de l’USMBA n’auront été aussi bien sauvegardés que durant ce début de saison. La gestion des cas de Jonathan MATIJAS, de CHERIFI, NIATI, GARRICHE et surtout le cas BIRA sont des exemples de rigueur de haute teneur.
Alors, saurait-on une fois pour toute retenir les leçons? Serait-on capable de désigner les fauteurs de trouble, les rentiers et les éliminer définitivement des alentours immédiats et même lointains du Club?
L’USMBA semble avoir réussi son début de saison tant en terme de prise en charge administrative, technique que de recrutement des joueurs. Mais, n’oublions surtout pas que la Ligue 2 de cette saison à l’air beaucoup plus difficile que la Ligue1. Il y aura : L’ASO, le MCS, le CAB, L’USC, le MCEE, la JSMBB, l’OM… Ce qui ne rend pas facile l’accession. Pourtant, il n’y a pas d’objectif autre que celui-là.
M. Le Wali qui n’a ménagé aucun effort, il faut le reconnaitre, a néanmoins échoué, puisque les objectifs n’ont pas été atteint et notamment le maintien. Et cela est dû à son implication là où il ne devait pas, la gestion directe du Club. «Manager, ce n’est pas savoir faire, mais savoir faire faire.» disait placidement, Peter DRUCKER, le père du Management.
M. Le Wali aura de quoi être frustré tant les efforts et les moyens consentis auront été disproportionnés par rapport aux résultats obtenus. Mais, ce serait insulter son intelligence que de croire qu’il n’ait pas tiré les conclusions nécessaires.
Le moment est donc venu pour lui d’en tirer les leçons et veiller à ne pas reproduire les mêmes erreurs. La première décision est déjà d’assurer une stabilité, ce qui malheureusement n’est point le cas, puisque le club est sans Président depuis plusieurs mois déjà, M. BENSENADA n’étant qu’intérimaire.
Il faut revenir à l’orthodoxie de la gestion, à savoir laisser la totale autonomie au Conseil d’Administration qui doit confirmer M. BENSENADA en qualité de Directeur Général ayant tous pouvoirs. Le contrôle de l’utilisation des fonds devant être le souci majeur des pourvoyeurs (Wilaya, APC, entrepreneurs, sponsors…)
Les signes avant-coureurs sont là : Réflexion autour d’un projet, nomination d’un DTS en la personne d’Abdelkader SENNOUR, fils de la Cité et de l’USMBA, gestion rigoureuse…
Ce n’est qu’à ce prix, que l’on pourra bâtir une grande équipe et c’est possible. Il ne sert à rien de critiquer ou porter aux nues à postériori, alors que les résultats ne sont pas atteints.
djillali@bel-abbes.info


le 26 juillet 2015


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26 juillet 2015

5 Commentaires pour “LE WALI, BENSENADA ET L’AVENIR DE L’USMBA”

  1. Karim10

    Dans l’Histoire du football en Algérie indépendante. L’USMBA est incontestablement le club le plus titré de D2 (5 titres en 1966, 1980, 1988, 1993, 2014).Devançant l’usma,l’asmo, kouba ..(Avec 4 titres). Sans oublier les titres de dauphin (3 fois) et troisième (2 fois) . Elle possède le plus grand stade de D2 (50000 places).

    Autrefois, le Sporting Sba, fut 15 fois champion d’Oranie (1920-1960) –un record devant l’usmo avec 7 titres. La ville de SIDI BEL ABBES, a placé deux finalistes en coupe d’Afrique /Nord (non jouée en 1956) !

    Pour dire que la ville de SIDI BEL-ABBES a toujours été une ville de football avec ou sans des hommes qui tombent à pic ! SERRAR ; Un opportuniste d’occasion a donc filé à la première occasion !!! Stop et fin.

    En définitive ! Le prochain exploit ne consiste pas seulement à acquérir un 6° titre de D2, mais plutôt à concrétiser surtout un projet de développement pérenne en D1 en 30 leçons.
    A mon avis ! La trilogie de votre titre Si Djilali est en marche. Sur ce ; Il ne nous reste plus qu’à souhaiter bonne chance.

  2. Momo

    Bien lire: marchand de rêves

  3. Momo

    Merci M. Djilali C. pour cette excellente analyse. Maintenant que le club est débarrassé du marchant de rêves et opportuniste Serrar et sa cour, il faudra laisser la nouvelle équipe dirigeante, même provisoirement, travailler dans la sérénité. Nous savons tous maintenant que M. le Wali qui est à remercier pour tout ce qu’il fait pour ce club et pour toute la wilaya, a été trompé par M. Serrar qui endosse la responsabilité entière dans la dislocation de l’équipe et sa descente aux enfers. N’a t-il pas déclaré sur les plateaux d’El Heddaf TV lors de l’émission “la caméra cachée” que l’USMBA n’avait pas 20 centimes (Ma’andhoumch Rabaa dourou) dans ses caisses? Lui a t-on dit quand il a débarqué à Bel-Abbès que l’USMBA a été le seul et premier club qui a connu le professionnalisme en Algérie au lendemain de l’indépendance avec une pléiade de joueurs étrangers tels Benbarek Allah Yarhamou , la perle noire, Henia, Sassi, Lahmar Kherrit entre autres, lorsque lui, il se déplaçait encore en couches culottes? Nul doute que cet opportuniste avait des desseins inavoués et lorsqu’il a su qu’il ne pouvait pas les concrétiser, il a brusquement réalisé que Sidi Bel-Abbès était distante de 800 km de Sétif !?

    Désormais, Il faut tourner la page. J’espère seulement que les leçons ont été retenues et que la population de Bel-Abbès soit solidaire et unie autour de ce club prestigieux afin de lui rendre son lustre d’antan. Les clivages et les clans doivent disparaitre à jamais pour porter ce club vers les sommets.

    Je suis régulièrement les péripéties de mon club de toujours même en étant très loin et je ne rate jamais l’occasion d’aller au stade pour l’encourager à chaque visite au bled. Nostalgie oblige.

    Je remercie la nouvelle équipe dirigeante et à sa tête M. Bensnada qui joue au pompier à chaque fois que c’est nécessaire. Il faut l’assister et lui rendre hommage pour avoir réglé tous les litiges grâce à son expérience et son professionnalisme.

    Avec l’effectif recruté, l’équipe a fière allure et devrait nous faire oublier le fiasco de la saison passée.

    Je souhaite de tout cœur que la nouvelle saison procurera de la joie à tous les scorpions avec, à la clé, un retour en Ligue 1 qu’on n’aurait jamais dû quitter.

    Je profite de cette occasion pour saluer mon ami Ghalem Cheniti, l’ailier droit de charme des années 70, ainsi que tous les lecteurs de BAI.

  4. yahia.s

    Bonjour Djillali.
    Bravo. Oui, bravo pour votre plaidoyer qui ne souffre d’aucune ambiguïté, s’agissant d’une analyse dont le fond demeure intéressant. Oui, il évoque la manière avec laquelle la cité a été gérée pendant ces quatre dernières années. L’exemple de l’USMBA est édifiant. Votre analyse s’appuie sur une hypothèse qui t’a permis de consolider majestueusement le développement de votre approche sur la gestion aiguë dans sa vérité à travers le club « professionnelle » de la cité, où plutôt de la wilaya.
    Diviser pour régner, est une action qui évoque un manque de maturité, étalant une stratégie suicidaire visant à semer la discorde pour récolter des attributs, qui s’inscrivent dans la ratification des entreprises engagées, et ce dans le seul but de promouvoir des intérêts d’ordre politique ou promotionnel, ou les deux à la fois. Dans votre hypothèse, vous évoquez deux articles d’un média de proximité, se permettant et sans vergogne d’être la voix du peuple, en s’abstenant de l’espace déontologique cadré, qui l’oblige à s’incruster dans la moralité instaurée par la liberté d’expression, dans le contexte démocratique. Il est peut-être vrai qu’une partie de la population est satisfaite des projets engagés au niveau de notre wilaya, et de la prise en charge de l’USMBA. Faut-il encore l’asseoir à travers un sondage fiable comme exigé par les méthodes universelles crédibles, fortement formulées dans les statuts des médias. Le professionnalisme s’acquiert à travers des erreurs qui se conjuguent à travers le temps dans le sillage de l’apprentissage. Ce dernier, une fois acquis, assurera certainement la pérennité de ce jeune média. J’en suis convaincu.
    Mon ami Djillali,une analyse aussi franche , claire comme l’eau de roche et descriptive de vérités palpables, ne peut servir que pour tirer des enseignements afin d’entreprendre le chemin idéal, celui du rassemblement et de la performance. Bannir la médiocrité est un acte citoyen. La division qui fait le bonheur d’une frange de la population, ne peut qu’enfanter une société civile boiteuse. Ainsi, toute démarche sincère soit-elle, aboutira probablement à un échec. En ce qui concerne la comparaison entre Sétif, Bordj Bou Arreridj et Sidi Bel Abbès, il faut dire que dans les deux premières villes citées, l’argent coule dans les robinets, et rigoles (A méditer). Alors que peut-on dire d’El Eulema(tout à côté) qui joue la champion’s league Africaine.Je reviens sur les projets des embellissements (Macta I et II) et le réaménagement du jardin public centenaire, le temps et seul le temps mettra en relief la vérité des uns et des autres.Sans rentrer dans les détails de l’échec attendu de l’USMBA, je persiste pour dire, que seuls les personnes en dehors de tout soupçon sont habilités à gérer ce club phare, sinon l’échec est continuel.Merci encore une fois mon ami Djillali pour cette percutante et loyale contribution qui résume tout un état de faits regrettables. Pour terminer, je dirais que l’ambition est légitime dans la carrière d’un jeune responsable , surtout lorsque la fougue est voisine à l’honnêteté intellectuelle . Le choix de l’entourage dans la valorisation des actions est quasi-important.

  5. kadi

    tres clair et net comme retrospectives de toutes les mesaventures et aleas supportés pae notre club cheri.MR Djillali
    Cependant deja la hantise nous poursuit de voir l’histoire se repeter.Alors qu’une decision a ete prise pour que Mr Bensenada dirige “provisoirement” le club plus de 50 jours sont passés sans president ,heureusement que Mr Bensenada dont nous soutenons ses initiatives a tout fait pour poursuivre les recrutements et gerer avec professionnalisme les affaires courantes.Il est fort regretable que ce Monsieur n’ait pas les moyens suffisants pour etre actionnaire majoritaire non pas par des actions minimes presentées jusqu’a maintenant mais par un tres fort investissement.Maintenant il est evident que quelque soit l’homme qui se presentera il devra cooperer avec Mr Bensenada car les joueurs et le staff sont lies avec lui il y va de l’avenir du club

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Oran - Sidi Bel-Abbes 07h30 - 08h35 (*)
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(*) rapide
ALGER - ORAN
06h10 11h25
08h00 12h00(*)
10h00 - 14h09
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15h45 19h46(*)
(*) rapide
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