Ouf, il était temps !

Les travailleurs suffoquaient dans une atmosphère malsaine à l’interieur de l’entreprise avec des responsables qui  favorisent le népotisme dans les recrutements sans prendre en considération les CV des candidats.Ceci est devenu flagrant depuis la nomination du nouveau DG  (décembre 2010),un membre du syndicat faisant une grève de faim, dormant sur le trottoir,insultant les ex.responsables se retrouve par enchantement un DG, qu’attendons-nous de lui? si ce n’est que le désastre de l’entreprise. Un DG qui défend le SG illigitime du syndicat et en meme temps cadre dirigeant ayant un niveau de quatrième année primaire, qu’attendons nous d’eux? je lance un appel aux autorités de voir de tout prés ce qui se passe à l’ENIE, de verifier tous les dossiers des nouvelles promotions depuis décembre 2010 et vous allez constater le pire, des ingénieurs pré-emploi ne sont pas permanisés mais des apprentis techniciens obtiennent le grade d’ingénieur avec contrat(CDD), des promotions à tort et à travers avec trois à quatre grades en meme temp et dans des postes important telque le poste de chef de service production, le poste de divisionnaire EGP(diplomé de l’école des beaux arts)etc……….(ces promotions et recrutements concernent que les familles du DG, le SG, et le reste des alliés),S.O.S à toutes les personnes qui possèdent un grain d’humanité d’aider ces travailleurs à se débarrasser de tout le staff de la direction d’ENIE pour que cette dernière souffle un peu, car aujourd’hui ces responsables ont fait appel aux femmes retraitées opératrices (amies) pas aux hommes et sont à l’intérieur de l’entreprise pour empêcher la continuité de la grève.Quel honte!

BB

(2 commentaires)

  1. Le népotisme? Eh bien, ce n’est pas nouveau! D’ailleurs, ça se pratique un peu partout et… à tous les niveaux. Revoir de près tous les dossiers? Faites attention à ce que vous dites! C’est là une zone interdite : no trespassing ! Les promotions à tort et à travers? Pourquoi pas du moment que l’impunité est assurée? dites-nous, un peu : quand a-t-on vu un responsable appelé, à la fin d’une période d’exercice, à rendre des comptes? Ces pseudo-cadres peuvent donc faire ce qu’ils veulent. Dans le pire des cas, l’entreprise se trouvera endettée «jusqu’au cou». On criera alors «au secours!» et la vanne pétrolière se dépêchera pour éponger le tout. Ecoutez plutôt cette anecdote :
    un vieux paysan, venu à la banque pour retirer son prêt, se voit interpelé par la caissière alors qu’il s’empressait d’empocher l’argent :
    – Hadj ! mais comptez donc votre argent.
    Ce à quoi, le brave homme répondit :
    – Mais ma fille, seuls doivent compter, ceux qui remboursent.
    Le mot de la fin? à mon humble avis, tous les responsables algériens devraient passer un stage «longue durée» dans une auberge espagnole.
    Amicalement.

Les commentaires sont fermés.