« Salauds de pauvres ! »

Qui sait le sort fait aux Falashas éthiopiens en Israël ? Je vous invite à lire le papier joint ci-dessous pour prendre connaissance de la manière avec laquelle les juifs maltraitent d’autres juifs.

1.- On peut se demander : si Israël avait existé en 1933, rien n’aurait interdit d’imaginer une coopération intense et intime entre le IIIème Reich et les sionistes. Cette hypothèse qui peut choquer au premier abord, est à considérer sérieusement observant les traitements infligés par Israël depuis 1948 aux populations palestiniennes et depuis 2004 envers les Falashas.

Les médias non seulement n’en rendent pas compte, mais dresse un « Mur » (dans cette caserne qui se fait passer pour un pays, c’est la tradition) pour que l’opinion publique mondiale ne découvre pas les agissements de groupes de nazis entretenus au sein de ce « peuple martyr » qui a été décimé – comme on nous l’assène tous les jours – par la « Shoah ».

Cette hypothèse est d’autant moins fantaisiste qu’une coopération de ce type avait existé entre Israël et le régime d’apartheid en Afrique du sud. Des expériences communes avaient été menées notamment dans le domaine de l’armement et pour la mise au point de la bombe atomique israélienne.

Tout cela relativise notablement et éclaire sous un angle particulier toutes les commémorations larmoyantes organisées en toutes circonstances, en mémoire de l’extermination des juifs d’Europe.

Naguère suppliciée, aujourd’hui, minorité écrasante.

2.- Certes les Falashas viennent d’un pays pauvre. Sans doute la revendication de leur identité juive, suivie d’une alyah pouvait offrir des perspectives d’avantages matériels à ne pas négliger. On peut vivre d’amour et d’eau fraîche, mais on n’y survit pas longtemps.

Cependant ces africains discriminés gagneraient à considérer avec attention la situation de leurs « compatriotes » Palestiniens. Les sionistes constituent une société de castes imperméables et cloisonnées, similaires à celles que connaît l’Inde. Ces hiérarchies sont savamment cachées derrière la multitude de sectes plus ou moins religieuses financées de manière occulte par des fonds étrangers.

En dehors de ces réseaux, être israélien ou juif ne représente qu’un intérêt très relatif.

3.- On peut alors se demander pourquoi les Israéliens se sont dépêchés de « rapatrier » ces populations, si c’est pour les maltraiter de manière si révoltante ? Sûrement pas pour une quelconque solidarité confessionnelle ou raciale…

La réponse est très simple : Les Falashas sont là entre autres pour réduire la dépendance de l’économie d’Israël à l’égard des travailleurs palestiniens systématiquement exploités. Mais toujours des travailleurs à risque.

Cela aurait permis aussi d’envisager d’expulser ces Palestiniens de l’intérieur qui menace démographiquement à terme l’existence même d’Israël.
Cette technique est déjà utilisée avec l’importation de travailleurs asiatiques non musulmans exploités méthodiquement, comme ils le sont chez les enturbannés du Golfe qui eux aussi croient descendre de Très Haut. D’où ils ne sont jamais remontés, mais ça c’est une autre affaire…

Le problème vient de la crise économique qui réduit les besoins en mains d’œuvre et met au rebut et au chômage les falashas réduits à la mendicité.

Et comme les Falashas ne comptent pas parmi leurs ascendants des Rothschild ou des Rockefeller, ils sont quasiment mis à la porte de l’Empire des « Elus ».

Seules les races des saigneurs se permettent de jouer à déplacer les peuples sur l’échiquier du malheur.

Qui peut consentir à être confirmé en son identité par un tiers ?

« Les Falashmoras ne bénéficient pas de la Loi du retour qui permet à tout juif de la diaspora d’immigrer en Israël et d’en devenir ipso facto citoyen; ils doivent se convertir au judaïsme pour être considérés comme naturalisés. »

Comment peut-on exiger d’un juif qu’il se convertisse au judaïsme et que sa judéité soit attestée et labellisée par une institution étrangère ?

Les peuples, aussi modeste soit leur condition, devraient savoir que seul le sentiment de leur dignité devrait gouverner leur sort et leur destin.

A ceux qui l’oublient, seule la décence et la raison, nous empêche de lancer ce mot de Gabin dans la « Traversée de Paris » : Salauds de pauvres !…

Djeha,
L. 11 mai 2015


La communauté des juifs éthiopiens d’Israël

AFP le 04/05/2015 à 16:29

Manifestation à Tel Aviv contre la discrimination contre les Israéliens d’origine éthiopienne, le 3
Manifestation à Tel Aviv contre la discrimination contre les Israéliens d’origine éthiopienne, le 3 mai 2015
(AFP / JACK GUEZ)

La communauté juive éthiopienne d’Israël regroupe 135.500 personnes, dont plus de 50.000 sont nées dans le pays. Elles descendent de communautés d’Afrique coupées des autres juifs pendant des siècles, et que les autorités religieuses d’Israël ont tardivement reconnues comme membres de la foi juive.

La plupart des juifs éthiopiens sont arrivés en Israël à la faveur de deux ponts aériens organisés en secret en 1984 et 1991.

Ils ont dû franchir un énorme fossé culturel pour s’intégrer, difficilement, dans la société israélienne. Mais des discriminations flagrantes subsistent, malgré des aides publiques. Selon l’Association israélienne pour les juifs éthiopiens, leur revenu moyen par personne est inférieur de 40% à la moyenne.

Plus d’un tiers des familles (38,5%) vivent sous le seuil de pauvreté, contre 14,3% dans l’ensemble de la population juive, et la plupart d’entre eux habitent des quartiers défavorisés.

Dans la prison Ofek au nord de Tel-Aviv où sont détenus les mineurs, 30% appartiennent à la communauté éthiopienne alors qu’ils ne représentent que 3% des jeunes.

Cette communauté a été confrontée à plusieurs affaires. En 2013, des rumeurs ont circulé sur le refus d’accepter les dons de sang de juifs éthiopiens, de crainte du sida. Le ministère de la Santé avait démenti l’existence de tels refus.

La même année, ce ministère a interdit que des moyens contraceptifs soient administrés à des immigrants sans leur consentement, après des informations selon lesquelles des Ethiopiennes avaient été obligées de recevoir des injections contraceptives.

Selon des témoignages, des migrantes s’étaient vues menacer de ne pas obtenir le droit d’immigrer en Israël si elles refusaient de se voir injecter des contraceptifs avant leur départ d’Ethiopie.

Outre les deux vagues de 1984 et 1991, Israël a fait venir des “Falashmoras”, des juifs d’Ethiopie convertis de force au christianisme au XIXe siècle et dont les derniers membres considérés comme des ayants-droit à l’immigration étaient regroupés dans des camps de transit en Ethiopie.

Israël a décidé en novembre 2010 que 8.000 Falashmoras pourraient immigrer au cours des quatre années suivantes.

Les Falashmoras ne bénéficient pas de la Loi du retour qui permet à tout juif de la diaspora d’immigrer en Israël et d’en devenir ipso facto citoyen; ils doivent se convertir au judaïsme pour être considérés comme naturalisés.

“Tous ceux qui répondaient aux critères ont pu immigrer en Israël”, a assuré à l’AFP un porte-parole du ministère des Affaires étrangères.


le 12 mai 2015


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12 mai 2015

3 Commentaires pour “« Salauds de pauvres ! »”

  1. y.bouterfas

    le propbleme de couleur est toujours posé dans toutes sociétes,,chez nous aussi il y’a le amazigh blanc et le amazigh brun..meme si les falashas n’existent pas , il y’a toujours le juif blond le juif rouquin, le juif blanc pale, et le juif brun..les tribus issus de la beauté de leurs Joseph sont connue, meme les juifs l’acceptent que difficilement, lorsque le juif de la tribus de juda regarde la fille de la ‘tribus il se fond comme neige,
    il doit poser toute la fortune de judas poir avoir cette fille…les femmes juives ne sont pas tendres entre elles, lorsqu’elles mettent des femmes pas belle dans leurs visées elles vont les laminer..Des fois a force de fondre le coteau cela provoque des reàction politique tres violentes..lorsqu’une femme se met en politique il faut se sauver car elles n’ont aucune retenue face aux retenues des hommes..essoukhriya la risé est decrite dans le coran comme etant une spécialité, féminine….
    d’un point de vue de couleur lorsque le juif et la juive brun et brune regarde les falasha ils se calme’t et disent ”hamdoulah on est un peu blanc” ça calme les femmes de la teibut de noseph de tirer sur les brune et brunete..car chez les femmes y’a aucune pitié
    la plus belle sera princesse
    la moins belle sera la khdima la servante…c’est la lois de la nature..
    suite a cette description les blondes d’israel vont se soir secouer leur tete pour defaire leurs chevelires dorées, elle mordent leurs levres, et les imbibe de salive, passe leurs mains sur leur robes poir la coller sur leur corps, tirent leurs sacs et sortent pour la chasse…la brunette reste chez elle, elle ne secoue plus la tete, les cheuveux restent raides et dans un soulageme’t elle appelle la falasha ” falasha viiiiite ejaffafe”, d’accord madame…a sa rentrée la blonde pose sur la table le jibier du jours..un lot de terrain de 10000 metre carrée suite a une démolition..elle va monter des nids dans lequelle elle perpetue la generation…

  2. le cygne

    Ce problème existe depuis bien longtemps, peut être qu’il s’est accentué avec la crise économique, c’est tout….!!! Et certains veulent nous faire croire (comme la bas chez eux) que ladite Israël est un pays démocratique….!!!?? Quelle grande supercherie…!!! Depuis sa création (Balfour) jusqu’à ce jour…!!!

    Selon la presse, le 24 novembre 2014, le gouvernement Nétanyahou a adopté
    (par 14 voix contre 6) un projet de loi proposé par des députés de l’aile dure du Likoud (droite nationaliste) et du Foyer juif (extrême droite nationaliste religieuse), remplaçant la définition de ladite Israël” comme “Etat juif et démocratique” par “Etat-nation du peuple juif”.
    Le projet de loi déchaîne contre lui la quasi-totalité de la presse. Ha’Aretz (centre-gauche) dénonce une “loi qui stipule que l’arabe (langue de 20% de citoyens israéliens) perdra son statut historique de langue officielle, que la Halakha (Loi religieuse) primera sur la loi israélienne et que la définition d’Israël comme Etat juif prévaudra sur sa définition comme Etat démocratique…… Et voilà, aucun pays des Trois Nord n’a accusé ladite Israël d’extrémisme, d’intégrisme, de racisme,…etc….bien au contraire..!

    Pourtant et selon Shlomo Sand (un historien dit israélien) explique que contrairement à l’idée reçue, la diaspora juive ne naquit pas de l’expulsion des Hébreux de Palestine, mais de conversions successives en Afrique du Nord, en Europe du Sud et au Proche-Orient. Voilà qui ébranle un des fondements de la pensée sioniste, celui qui voudrait que les Juifs soient les descendants du royaume de David et non les héritiers de guerriers berbères ou de cavaliers khazars.
    Toujours selon l’historien,d’où vient l’interprétation actuelle de l’histoire juive ? Elle est l’œuvre, depuis la seconde moitié du XIXe siècle, de talentueux reconstructeurs du passé, dont l’imagination fertile a inventé, sur la base de morceaux de mémoire religieuse, juive et chrétienne, un enchaînement généalogique continu pour le peuple juif. L’abondante historiographie du judaïsme comporte, certes, une pluralité d’approches. Mais les polémiques en son sein n’ont jamais remis en cause les conceptions essentialistes élaborées principalement à la fin du XIXè siècle et au début du XXè.

    Lorsque apparaissaient des découvertes susceptibles de contredire l’image du passé linéaire, elles ne bénéficiaient quasiment d’aucun écho. L’impératif national, telle une mâchoire solidement refermée, bloquait toute espèce de contradiction et de déviation par rapport au récit dominant. Les instances spécifiques de production de la connaissance sur le passé juif – les départements exclusivement consacrés à l’«histoire du peuple juif», séparés des départements d’histoire (appelée en Israël “histoire générale”) ont largement contribué à cette curieuse hémiplégie. Même le débat, de caractère juridique, sur « qui est juif ? » n’a pas préoccupé ces historiens : pour eux, est juif tout descendant du peuple contraint à l’exil il y a deux mille ans.

    Alors Falashas, Khazars ou Ashkénazes ou autres, personne n’est sur sa terre, puisqu’elle appartient aux palestiniens…!!! Et les dits israéliens sont des colons exactement comme les français en Algérie pendant 132 ans…!!!!

  3. La Cygogne

    SI Djeha, salam.

    Ce n’est pas l’apartheid sud-Africain. Ce sont des juifs blancs et noirs, sionistes qui vivent dans leur pays qu’est Israël. A mon humble avis, c’est une affaire de juifs qui ne nous intéresse pas .

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