C’est ce qui en ressort comme conclusion depuis les événements de janvier proclamant une vie digne d’être vécue.  L’état n’arrive pas à s’en sortir. D’ailleurs, on commence déjà à se demander dans les rues et les lieux de rassemblements commerciaux, café et autres, Qui est cet état ? Où est ce qu’il est ?

Les discussions, depuis la chambre réservée à cette effet ont l’air de demeurées dans des colloques. Le cri du citoyen n’est toujours pas perçu par les mêmes ondes comme il le faut. La pensée excentrique des tenants du gouvernail creusent d’avantage le fossé de l’anxiété.

Le tunnel des coulisses génératrices de nouvelles défaitistes habituelles risque cette fois de secouer violemment en surprise la longue patience prodigue du citoyen et de catapulter inconsciemment et implacablement une sentence collective des hommes de l’hémicycle. Des discussions incommensurables d’où les résultats, gênés par un narcissisme, de peur de perdre le prestige, sont bien connus à l’avance.

Le citoyen, après être regorgé, est sorti à la rue pour clamer qu’on parle pour une fois de lui, de sa situation, qu’on s’intéresse à son avenir, de ses préoccupations, cherchant une issue qui le délivre du tiers –châtiment. À éviter de fuir son propre pays par la mer en se livrant à l’inconnu, à enflammer croyant se délivrer de ses souffrances, à rester bras croisés à attendre voir son âge épuiser cruellement son énergie, tuer ses ambitions et le punir dans une prison en liberté…. En somme, une vie stable, pas plus.

L’année expire son dernier mois, voila déjà plus de 10 mois, mais les visions sont plus concentrées vers les partis et toutes autres mesures qui préservent férocement en premier et dernier lieu l’empire, le *territoire*, la réserve politique. De cet état de réprobation, le citoyen, voyant son juge lui-même bourreau,  pense à améliorer ses souffrances en faisant appel à d’autres stratégies, celles du suicide en groupe. Il n’y a jamais de fumé sans feu. Des jeunes ont déjà tentés cette folie à la daïra de sidi Lahcen. Si la mort de Bouazizi a réussi en soliste à renverser un régime, dieu sait ce que ça sera le revers d’une extinction collective.

La tension méjugée, signifiée par des actes différents séparés jusque là, devient désormais imprévisible. La priorité s’avère quant à elle, prisonnière de clans politiques réglementés nullement disposé à voir au-delà des dividendes.

Désormais, Le gouvernement agit mollement devant cette accalmie. Comme s’il n’est pas du tout concerné malgré l’urgence et les exemples dans les pays voisins. Cette oppression envers ceux qui restent, par la négligence totale. Les candidats à la sortie illégale du territoire*Harraga*, par l’amende puis l’emprisonnement ainsi qu’envers les infortunés candidats téméraires à l’immolation et au suicide, par la prison, ferme tous espoirs de résurrection sociale.

Il faut dire que de la rétrospection, aucune expérience n’a été acquise. Le cycle de la concertation est  coincé quelque part. Le narcissisme semble s’emparer définitivement de toutes volontés ou sentiments altruistes. L’espoir reste otage de planifications singulières parcimonieuses qui n’ont rien à avoir avec l’intérêt général, celui de l’Algérie.

Djillali Toumi

One thought on “Sur les traces d’un espoir otage……”
  1. La jeunesse Algérienne a le droit de vivre dans l’honneur et la dignité et à une vie décente, l’occasion de rappeler que la jeunesse algérienne est la première dans le monde arabe à descendre dans les rues réclamer le droit de liberté et de démocratie dans tout le monde arabe seul l’algèrie a chasser le colonialisme de son territoire au sacrifice de 1,5 de martyrs contre une liberté qui se conjugue aujourd’hui devant cette jeunesse éveillé à une et mille façons d’une indépendance déguisée par la dictature du régime ,une liberté aveugle et une injustice sociale de guignol faisant la pluie et le beau temps l’anarchie et la corruption ont crées une ombre aux opportunistes menant le pays à la dérive une méthode de faire durer un pouvoir incapable d’assurer ni assumer encore plus et le temps passe les jeunes vieillissent les autre grandissent se sont les même têtes que l’on trouve toujours aux premières loges .rien n’échappe aux jeunes algériens qui protestent contre le système qui ne cesse de diviser le peuple en partis une méthode de faire durer plus longtemps une démocratie étant faible qui bascule , distribuer les prébendes pour acheter la paix sociale qui trébuche et qui se perd dans les méandres de différentes épreuves alors que nos enfants prennent tous les risques jusqu’au point de ne pas mourir sur cette terre trahie celle de nos ancêtres .Lorsque le silence plane il faut s’attendre à une tempête.

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