Ils sont d’un nombre de 15 copropriétaires de l’immeuble n°06 à la cité ECOBAT à sidi Djilali, qui s’opposent à l’ouverture d’un commerce de café en bas de chez eux. Dans d’autres cieux, ce problème ne se pose même pas, eu égards à la disposition des lois afférentes et à leur respect, pour gérer ce genre de problème dans une rapidité extrême et une finesse très absolue, de façon à préserver les droits des citoyens, assurer leur tranquillité et œuvrer à concrétiser une paix sociale, de voisinage surtout.

Pour le cas de ces copropriétaires, c’est semblable à un cauchemar, un calvaire incessant. Cela fait plus de sept mois qu’ils sont ballotés d’une administration à une autre, d’une autorité à une autre, sans qu’il n’ait aucune oreille attentive à l’écoute de leurs doléances légitimes.

Aucune décision ”définitive ” validant l’opposition de création d’un commerce de café. L’ancien chef daïra a rejeté le projet, le nouveau ne trouve aucun gène à outrepasser la volonté des copropriétaires, qui sont les seuls concernés et les seules touchés par les retombées de ce genre de commerce très nuisible à la tranquillité du voisinage, émettant un accord favorable à la création de ce commerce, contrairement à son homologue, semant le doute dans le traitement du problème , omettant par ailleurs que sans l’aval de la totalité des copropriétaires, ce commerce ne peut avoir lieu, en raison des lois en vigueur.

Quant aux services de l’APC, gérés par des élus, ils optent beaucoup plus par tenir le bâton du milieu. Ils sont constamment à la quête de voix prennent pour se maintenir à se servir sans servir, se campant dans une position, beaucoup plus politique, ni pour ni contre. Comme ça, les voix sont préservées, au diable la gestion et la tranquillité du citoyen, grand bonjour à la bureaucratie et à la colère et le mécontentement, car tout ce long retard ne fait en réalité qu’incarner la suffocante bureaucratie ”. 

Dans Ce gala de grande désolation, l’on peut dire que le wali est aux abonnés absents, du fait qu’une vingtaine de lettres a été écrites à toutes les autorités depuis toute cette durée, fait-on apprendre, lui y compris.
Les copropriétaires se disent contre la création d’un cafeteria, pas d’un autre commerce, exprimant leur bonne foi, à ce que ce futur commerçant a le droit de trouver un moyen pour subvenir aux besoins de sa famille.

Sauf que les expériences, selon eux, leurs ont appris, que le cafeteria est imprévisible. Pendant les périodes de coupe du monde, coupe d’Afrique ou League des champions, spécialement, cet espace devient comme un stade. Les clients deviennent des supporters ” incontrôlables ”, créant un bruit énorme, sans parler des autres nuisance domestiques liées aux travaux et au nettoyages quotidien occasionnant des eaux noirâtres nauséabondes stagnées devant l’immeuble sous le trottoir.

Djillali Toumi