Libye-Algérie : Tout baigne dans l’huile

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La brouille latente entre  la Libye et l’Algérie dont la presse étrangère particulièrement française et même nationale a fait ses  choux gras, a connu hier lors du sommet du DOHA, un dénouement plutôt heureux.  Ainsi, tous les problèmes réels ou supposés  ont été mis à plat, à   la faveur  d’une mission de bons offices du QATAR  devenu, tout compte fait, ces derniers temps  un pion important dans l’échiquier  politique international.  En effet ,les deux parties belligérantes qui se sont opposées pour longtemps  à coup  de presse interposée ont trouvé,  grâce  au bon vouloir des deux parties , un terrain d’entente . Il n’en fallait pas moins de trente minutes, titre le quotidien le plus lu en France , à savoir le figaro, pour que BOUTEFLIKA, en diplomate rompu à ce genre d’exercice, de ranger au  placard  des souvenirs lancinants  d’une  période nuageuse voire même orageuse. « Ce qui nous attend  est plus sérieux de ce que nous avons fait ” ont conclu les deux parties, en présence de l’émir  qui a du faire de la gymnastique selon le journal français, pour réunir en marge d’une rencontre strapontin  les parties protagonistes. Bien que la question de réconciliation pour ainsi dire, ne jouit pas de l’unanimité  des membres du conseil national libyen, notamment les radicalistes,  il n’en demeure  pas moins  que le temps tellement  presse que leur représentant Abdeljalil  n’avait pas d’autres alternatives que de s’afficher publiquement avec Bouteflika. En fait, les télés du mondes ont transmis, en boucle ces images  tranchant radicalement  avec les flots de rumeurs selon lesquelles la crise était partie pour s’installer dans la durée. Mitraillé par des photographes en délire, un Mustapha Abdeljalil cote  à cote  avec BOUTEFLIKA ,  cela  relevait, il n’y a pas longtemps de la pure chimère.  Autre point abordé aussi en marge du sommet fut la prise de bec  entre le ministère des affaires étrangères algériennes et celui de Qatar, lors du sommet  de la Ligue arabe sur la Syrie. Pour rappel durent cette rencontre, l’émir QATARI  avait proféré des mots  jugés déplacés par  MEDELCI  quant  à la position de l’Algérie vis à vis de la Syrie. « Quand la révolution éclate chez vous ne comptez pas sur nous »  lançait le ministre qatari séance tenante, à  la figure de notre représentant. La aussi, les deux parties ont vite fait d’inscrire ce malentendu dans le compte d’un orage  intempestif  d’été  ni plus ni moins.

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