SIDI-BEL-ABBES: Une autre vocation pour la ville ?

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La ville de Sidi Bel Abbés présente par sa situation géographique stratégique des potentialités inestimables de développement à tous les niveaux. Ayant été dans un passé proche  un pôle de l’électronique et la mécanique agricole avec l’Enie et le Cma qui ont largement contribué à la résorption du chômage et  longtemps considérée comme une région à vocation agricole, la ville de Sidi Bel Abbés  est en passe de s’orienter vers une nouvelle  forme d’investissement porteur de richesses intarissables. Il s’agit en fait du tourisme et de l’environnement. A ce propos, deux importantes infrastructures hôtelières méritent  d’être citées parce qu’elles répondent parfaitement aux normes des  prestations d’hébergement et de restauration. L’hôtel” béni thala” récemment inauguré par le ministre du tourisme et l’hôtel de la chaîne” Eden “en cours d’achèvement viennent renforcer les infrastructures hôtelières déjà existantes à l’images des hôtels ” le Métropole” , ” Mekerra ” et le mythique ” le Versailles ” qui proposent tous un service de qualité. C’est un véritable  effet d’osmose  accompagné par des aménagements urbains ou on se focalise pour un premier temps sur  une réhabilitation des places publiques et ronds points de la ville initiée par le wali qui assure un suivi rigoureux notamment au titre de  l’esthétique et le choix des matériaux . Dans ce contexte,  il y a lieu de signaler la place du 1er novembre ex (Carnot) et le rond point des “ponts et chaussées ” réalisés en un temps record avec une conception au goût architectural et urbanistique raffiné. Toujours a propos des places publiques et ronds points qui représentent quand même des repères de la ville, on annonce le lancement des travaux de réhabilitation de la place publique ” sakiat el hamra ” ainsi que les sites dits “Doubaï” et “chapeau chinois”. A priori, il semble qu’une sérieuse politique de la ville s’instaure ces derniers temps dans la cité de la Mekerra qui doit-on reconnaître a perdu bien des repères qui lui ont valu la comparaison avec la plus belle ville du monde à savoir “le petit PARIS
“. C’est certainement  par nostalgie que les autochtones évoquent dans leurs discussions,  la patte d’oie”défigurée” et un jardin public à la flore rarissime “massacré” par manque de vision et d’imagination en dépit des enveloppes financières puisées dans les différents budgets de l’état et  de la municipalité . Ce sont là des exemples que l’on cite pour leur notoriété et leur valeur dans le patrimoine urbanistique de la ville des” béni ameur” et” ouled slimane”. Du coté
de la nouvelle extension nord vers “sidi jillali”, le seul espace vert baptisé “El wiam” manque d’entretien sérieux et pour cause il attire quotidiennement des milliers de noctambules . De l’autre coté du campus et de la rocade nord c’est le lac ” sidi Mohamed benali “, un plan d’eau resté longtemps inexploité pour manque de commodités. Ce site s’est transformé récemment en un grand chantier  ou une volonté de fer des pouvoirs publics locaux dirigés par un wali omniprésent se sont fixés la fin de l’été pour livrer aux familles un lieu de détente et de villégiature digne de ce nom. Il serait malhonnête de parler des d’actions inscrites dans le registre des changements concrétisés ces derniers temps sans pour autant évoquer le grand courage de M. Fehim quand il a pris le taureau par les cornes pour éradiquer à jamais un point noir qui a longtemps terni l’image de marque de la cité de la Mekerra . Les belabesiens savent très  bien de quoi il s’agit surtout que des responsables par un passé proche ont initié des documenta