L’infatigable Présidente du “Cercle des Amis d’Assia DJEBAR”  ne cesse de se dépenser au profit d’une meilleure connaissance de la Romancière, jugée très peu connue dans son Pays.À
En effet, après le Colloque International de Tizi-Ouzou et avant celui d’Oran prévu pour le début du mois de Mai prochain, dédiés tous les deux à l’œuvre grandiose d’Assia DJEBAR, un hommage lui est encore rendu par le «cercle de ses amis» et à sa tête, Amal CHAOUATI. Cependant cette fois-ci, il semble que les bouchées ont été doublement mises.
En effet, l’évènement est cette fois marqué par une volonté de «ratisser large» puisque c’est deux équipes qui sillonneront le Pays pour rendre hommage à la Romancière à travers des conférence et cafés littéraires.
Ainsi le premier groupe dirigé par Amel Chaouati, Présidente du “Cercle des amis d’Assia Djebar”  et modéré par Mustapha Laribi, journaliste et fondateur du site www.algeriades.com assurera des conférences débat à:
– Alger, Le 22 février ;
– Annaba le 24 février ;
– Tlemcen le 1er mars.
L’Institut Français en Algérie qui pilote l’évènement, présente Assia DJEBAR dans une littérature forte élogieuse:
« Assia Djebar est la fondatrice de la littérature féminine algérienne d’expression française. Plus d’un demi-siècle d’écriture et de production cinématographique. Auteure d’une quinzaine de romans, de nouvelles, de pièces de théâtre et de poésie ainsi que de deux films cinématographiques. Traduite dans plus d’une vingtaine de langues, elle a reçu de nombreux prix prestigieux. En 2005, elle a été élue à l’Académie française.
Malgré un parcours exceptionnel, elle reste néanmoins insuffisamment connue en Algérie, le pays qui l’a vu naître et qui l’a vu devenir écrivain et en France où elle a choisi de poursuivre sa carrière d’écrivain. Pour Amel Chaouati, présidente du Cercle des Amis d’Assia Djebar, l’œuvre d’Assia Djebar peut causer un véritable choc littéraire entrainant une multitude de bouleversements dans la pensée du lecteur et de là, l’entrainer dans un processus de créativité de plus en plus important. Elle illustrera, lors de cet hommage organisé en partenariat avec l’Institut Français, ces propos en démontrant de quelle manière la complexité de l’œuvre d’Assia Djebar pousse son lecteur à un effort intellectuel d’ouverture permanent.»
Le second groupe est composé d’une comédienne algérienne et un comédien français qui offrent une lecture d’extraits du livre d’Assia Djebar: « Les Nuits de Stasbourg »: « Les récits de vie, les monologues, les dialogues, qui s’entrecroisent dans le roman expriment toute la complexité de la quête amoureuse et identitaire. Emotion bouleversante des rencontres, confrontation des mémoires, par une écriture polyphonique des voix d’une étonnante originalité, les mots d’Assia Djebar, incarnés par le couple de comédiens, font entendre la parole d’amour et l’écho souvent douloureux de l’Histoire ».
Ce groupe assurera des lectures sur le livre « les Nuits de Strasbourg» à Alger le 27 février, à Annaba Le 1er mars, à Constantine le 2 mars, à Tlemcen le 4 mars, à Sidi Bel Abbès le 6 mars et à Oran le 8 mars.
Adila Bendimerad est une actrice et comédienne algérienne qui s’est dernièrement faite remarquée dans le dernier film de Merzak Allouach, « Le Repenti. » Elle a aussi remporté le prix de la meilleure actrice lors de la 65e édition du festival international cinématographique du Caire
Patrick Potot Directeur artistique de la compagnie Nag’airs, il a mis en scène des œuvres de Corneille, Diderot, Tchekov et Fassbinder. Comédien, il a joué Brecht, Racine, Hugo, Camus sous la direction d’Anne Delbée, Antonio Diaz-Florian, Robert Azencot, Luis del Aguila, Manuel Ichvavni.
Rendez-vous donc, le Jeudi 6 mars à 16h à la Bibliothèque «paroles et écritures»
djillali@bel-abbes.info.