Elles s’appellent Karima, Zahia et Nabilla et font le buzz.Vous ne le connaissez pas? Mais allô quoi! Vous devez vivre sur la planète Mars ou faire une retraite au fin fond du Sahara.
Karima alias Ruby, Zahia Dehar et Nabilla sont devenues des concepts et l’illustration d’un vrai phénomène de société.Du moins celle
qui consomme les corps et grignote les esprits. Enfoncé Descartes et son “cogito ergo sum” et Jean paul Sarte et son existentialisme.Elles sont connues parce qu’elles ne pensent pas. Ces créatures siliconées existent par ce quelles montrent à une
société de voyeurs. Nos trois ‘héroines’sont des gros bonnets mais je ne fais aucune référence ici à leur Q.I.
S’exonérant de la morale, de la décence et de l’effort elles ont fait irruption dans la planète people avec fracas. Rien n’entrave leur désir de réussite, ni la position horizontale pratiquée au sortir de l’enfance, ni l’offrande de leurs jeunes corps aux puissants du jour.Karima El Mahroug alias Ruby la briseuse de coeurs, née dans un misérable village du Moyen-Atlas marocain dans une famille pauvre a
entraîné la chute de Berlusconi, le chef d’état italien initié au ‘bunga bunga’ par le satyre Gaddafi.Une vraie bombe cette fille!Et a retardement du genre qui vous crée une crise ministérielle et provoque des élections anticipées avec en prime la déroute d’un
gouvernement. Zahia Dehar la fille de Ghriss a failli elle couler à jamais la carrière de Billal Frank Ribery, musulman converti qui s’était
offert ses services pour son anniversaire avant d’en faire cadeau à son beau-frère au cours de la même soirée origiaque.La chair est
faible voyez vous.Son pauvre père reste partagé entre colère et incompréhension.
Nabilla, de père algérien et de mère italienne est la dernière à entrer en piste pour exhiber l’être et le néant en deux en un comme
dans le célèbre shampoing. Ces trois bimbos n’affichent comme référence qu’une immoralité à toute épreuve et des décolletés vertigineux.
Il est temps à présent de s’interroger sur la déferlante médiatique qui en fait du jour au lendemain des objets de fantasmes,et chorégraphie leur effeuillage en contrepoint à la volonté d’imposer voîle et d’inculquer l’ horreur du corps dénudé à toutes leurs soeurs maghrébines. C’est la dernière stratégie médiatique pour concilier les fantasmes de l’imaginaire colonial qui voit dans les jeunes arabes des filles de plaisir à offrir ou à s’offrir, et le moyen de les présenter en miroir déformant à leur propre société d’origine. Allô quoi! Le
fameux deux en un quoi! L’autre attaque contre la pudeur des sociétés islamiques consiste à créer le buzz en promouvant les femen egyptiennes et tunisiennes qui posent seins nus avec ce slogan