Les eaux usées envahissent les cités El Fourssen et Azzouz

Nos réseaux d’assainissements des eaux usées sont vraiment dans un état piteux. Ils sont imprévisibles et laissent craindre le pire à chaque moment. Le choléra apparu soudainement n’était guère un hasard. L’on se demande parfois comment les projets sont réceptionnés et distribués à l’usage. La santé publique n’est- elle pas un droit tout autant que la sécurité de l’être, de ses biens, de l’environnement, de la nature, alimentaire, etc. Des cités nouvellement construites laissent apparaître après un mois, des insuffisances graves et énormes.

Si l’on a l’habitude de constater des débordements des eaux usées lors des fortes pluies ou de la fonte printanière, à Sidi Bel Abbes, ce phénomène se produit même quand le ciel brille de sa couleur bleu clair. Apparemment, les causes précitées ne sont pas les seules à pouvoir occasionner des refoulements d’eaux usées. Sidi Bel Abbés en a l’expérience : des bouches d’égout en saillies, non fermées, dégageant des odeurs insupportables, laissant pulluler les rats occasionnant des dommages considérables dans les conduites, et par le temps accélérer leur bouchage.

La cité El Fourssen et celle de Azouz à Sidi Djilali, en plein réseau urbain, devant le siège de la daïra, en sont l’exemple frappant qui résume cet état de fait. Les eaux usées à la wilaya de Sidi Bel Abbes ne sont pas l’apanage des douars et patelins oubliés légitimés par certaines dégradations urbaines. Elles peuvent se vanter d’être des ‘’eaux usées sans frontières‘’        

Plus de 04 jours que coule cette eau noirâtre sous les immeubles des cités. La ruelle étant comme une cuvette sans avaloirs encourage ces eaux dangereuses pour la santé publique à s’entasser pour former une vaste retenue profonde, que les véhicules éjectent sur les trottoirs, comme pour garnir le paysage.  Aucun étage n’est épargné. L’odeur, favorisée par la chaleur, arrive jusqu’au 5ème étage et envahie tout le permettre jusqu’à la place Wiam, à l’exception, étrangement, du siège de la daira et de ses autorités qui, probablement baignent sous la fraîcheur du climat, à l’abri de tout ce merdier.  

Les habitants ont crié au ras-le-bol, les citoyens qui au vu de cet état l’ont aussi exprimé, chacun à sa manière : par des lettres, des interventions directes, les journaux, pendant que d’autres, las, ont préféré se confier à Dieu le Tout Puissant pour les délivrer de ce marasme qui a duré sans que rien ne change malgré toutes ces marches populaires.

Djillali Toumi

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17 mai 2019

le 17 mai 2019


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17 mai 2019

1 Commentaire pour “Les eaux usées envahissent les cités El Fourssen et Azzouz”

  1. belabbes

    bin une autre fois donnez les egouts et tout ce qui enterré et along terme
    aux français point c’est tout.. les egouts du centre ville de bel abbes ont plus de 100 ans sans jamais déborder …donc c’est une affaire de savoir faire ou tu sais et tu tu te presentes ou tu ne sais pas et tu va faire autre chose.. allez y prendre de l’argent et faire du reboisements, ça ne demande pas de savoir faire. un camion hachara des plants un seau d’eau et voila une foret parsemer de arbres fruitiers, louz roumane barkouke zbibe ..aya machi khirlkoum?? dabarbou fiha ghir zbib wel barkouk ?? .hhhhhh
    sahha ramdankoum

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