Voyant les travaux du stade de proximité de sidi Djilali finalisé, l’association sportive SARI3 a couru délibérément, en faisant des mains et des pieds, recourant à des intermédiaires, pour proposer aux autorités de la mairie et de la wilaya, de plein gré ses services pour garantir la gestion du stade, limité à une ouverture à 17h et une fermeture à 23h. L’objectif majeur était surtout de bénéficier de l’autorité de faire un calendrier et de designer leurs « amis et proches » dans des équipes durant tous les jours de la semaine, choisir le temps et le jour et s’en servir les 1er sans aucune concurrence ni contrainte, ensuite remettre la liste à la mairie, juste pour information, que les chose ont été faite dans l’entiere transparence, alors que cette liste a été bel et bien faite dans une cafeteria tout juste devant le stade, à l’abri des regards des autorités locales compétentes. L’idée était aussi de montrer un semblant d’engagement de bonne foi et sincère servitude. Une fois l’objectif atteint, les dociles serviteurs de l’etat et de l’interet général ont jeté la peau de l’agneau pour laisser apparaitre leur véritable identité.
Une mafia « recrutée » pour intimider et dépouiller les jeunes
Pour un oui ou un non, une bagarre verbale éclate. Tous les jours des scènes similaires s’offrent à la vue de tous, en plein milieu urbain, rempli de passagers à coté d’une station du tramway. Certaines bagarres ont arrivé à des coups suivis de blessures. Des plaintes ont même été déposées. D’autres bagarres iront jusqu’a la menace par arme blanche, juste pour effrayer les jeunes collégiens, lycéens et universitaires sans ressources financières de quoi pouvoir subvenir à l’obligation » l’rgent ou la bagarre » afin de pouvoir les tenir en haleine, à acceptez le climat instauré, payer 3.000,00 jusqu’a 4.000,00 chaque match joué sans rouspéter.
Les plus âgés vétérans n’ont pas échappé à ces comportements mafieux. Une grande majorité sorte sans dire aucun mot devant des paroles et des gesticulations humiliantes dépourvues de la moindre éducation ou respect envers des personnes âgés. Pourtant le règlemente dans ces stades de proximité prévoit la gratuité de leurs usages. Les autorités ont été déjà informées auparavant par un billet similaire de ces agissements contraires aux lois en vigueurs, et qui peuvent à tout moment causé, de par des préjudices moraux et physiques, de l’instabilité sociale, sujet de lutte de tout un gouvernement. La responsabilité des autorités est désormais engagée en cas d’incident possible, vu la tension qui règne dans cet espace, désormais, prévu de détente, de rencontre, de bon voisinage, de spectacle, d’education et tant d’autres beaux critères.
Prévenir vaux mieux que guérir
La prévention reste meilleure tant qu’elle laisse toujours le temps et le choix de devancer une chose pressentie avant qu’elle n’arive. Par contre, la guérir signifie quelle est déjà présente avec son impact et ses séquelles. On ne peut jamais faire d’un âne un cheval de course, dit le proverbe. Un stade, ou on est sensé rencontré au quotidien des centaines de citoyens, des ados, des jeunes et cadres en l’occurence, on est surtout sensé de les bien accueillir, de se montrer respectueux envers eux, de donner le meilleur de soi comme exemple à suivre. Dans un stade ou un espace public, ces critères sont un droit pour le citoyen. Alors, il devient impératif de penser à appliquer la formule » la personne qu’il faut, à la place qu’il faut ». L’objctif est désormais grandiose, il concerne l’education, la tranquillité et la stabilité. Halte aux surprises, c’est comme si on vous accroche une pierre comme une balançoire au bout du couloir, une fois rentré, le crochet lâche la pierre !
Djillali Toumi
