Après les travaux de retouche opérés il ya quelques jours sur du carrelage décollé ou mal posé au début ainsi que d’autres taches de mise au point tout le long du chemin des rails et au niveau des arrêts du tramway, voilà arrivé maintenant le tour de ces horloges embellissantes qui ont été installées à chaque station d’arrêt mais malheureusement n’ont jamais fonctionné depuis leur pose.

Hier, des techniciens ont été observés ici à l’image , qui s’attelaient à démonter ces horloges probablement pour les réparer ou en procéder à un remplacement ultérieurement. Il faut dire que si ces travaux de mise au point du projet n’ont jamais cessé depuis la mise en service du tramway de Sidi Bel Abbes , le 26 juillet dernier suivis par d’autres correctifs apportés à son exploitation, à l’exemple de ces annonces audios qu’on entend à l’intérieur des rames qui ont été améliorées pour la bonne perception et d’orientation des passagers, d’autres facteurs doivent être revus ou améliorés et l’exemple de la faible formation en relation public observée chez quelques contrôleurs et qui est ressentie par des passagers à cause du manque parfois d’une humilité  chez quelques-uns d’entre-eux, certes c’est vrai, qu’ils font face durant toute une journée, à une multitude de caractères différents de passagers mais cela ne devrait en aucun cas être transformée en une outrecuidance démesurée jusqu’à parfois dépasser les limites d’une bonne conduite à l’image de leur homologue sur le tramway d’Oran affrontés eux , au nombre deux fois plus important de passagers qu’à Sidi Bel Abbes mais qui affichent sereinement une attitude exemplaire devant chaque situation.

Enfin, le commun des passagers n’arrivent pas à comprendre ou se lassent de ces nombreux contrôles opérés sur une distance courte de deux arrêts seulement et à chaque fois le même refrain caractérisé par une puissance de sonorisation des Talkies Walkies que porte le responsable du groupe, une sonorisation jusqu’à faire entendre à l’ensemble des passagers des rames , les consignes qu’on leur donne alors que la décence veut qu’ils soient dotés d’une oreillette pour une écoute en privé de leur activité.

D’autres parts, ce défaut de validation des tickets qui fait jaser les passagers par méconnaissance, ignorance ou simple oubli et qui est sanctionné par ce fameux BRV (Amende de 200 DA) engendrant parfois une querelle entre les belligérants qui se termine inutilement dans la plupart des cas dans une commissariat alors qu’ à Oran, on a éliminé ce problème en procédant à la validation du ticket sur place avant même la monté du passager et du coup, les problèmes ont été réduits à leur plus faible niveau.