Les familles  DRAOUI et LAOUEDJ   occupant les  logements donnant sur le boulevard  capitaine ABDELHADI  vivotent sous la menace permanente d’effondrement. Frappés, d’une vétusté largement avancée marquée par des fissures béantes à plusieurs endroits, les logements, datant de l’époque coloniale, risquent de s’écrouler à tout moment. Déjà une  grande  partie   s’est  effondrée comme un château de cartes,  il y a, à  peu prés une année. Suspendue, donc  telle  une épée de Damoclès sur les têtes  d’une famille de 15 membres,  la menace nargue  les habitants qui ne trouvent  à quel saint   se vouer. Ils tirent encore une fois la sonnette d’alarme quant au réel danger qu’ils vivent.  Selon FETHI  père d’une famille de trois ans: “ nous vivons pratiquement au jour le jour  et chaque jour  amène son lot de peur et de panique” particulièrement durant la saison hivernale. Une menace permanente que nous avons constaté lors de notre visite sur les lieux.  Ainsi,  un cri de détresse est lancé par les habitants de ce quartier hantés toujours par une peur chronique d’effondrement,  à l’ endroit des responsables lesquels doivent répondre expressément à ses appels  sans cesse renouvelés …. Ou faut-il  attendre encore une catastrophe pour réagir!

One thought on “Centre-ville: Menace d’effondrement des logements de la rue capitaine ABDELHADI”
  1. Premièrement qu’il se rassure M delli que ce que j’ai redigé lors du point de presse relève de la pure réalité et j’ai réagi ainsi.Chacun est libre, libre d’écrire ce qui il a vu… meme vous vous l’avez dit lors de ce point de presse n’est ce pas … Les divergences de vue c’est permis vous etes un dictateur ça se voit et vous voulez que tout le monde voit comme vous voyez deja n’est ce pas . moi j’ai couvert trois édition et je connais ce que vous ne connaissiez pas .Deuxièmenent se rassure cet plumitif saisonnier que monsieur B est au dessus de tout soupcon ,son seul tort c’est de vous avoir repeché un moment donné de la délinquance . Votre tort delli c’est que vous refusez de voir dans le rétroviseur . Moi si j’ai cessé de travailler avec plusieurs journaux c’est parce que tout simplement, je voulais pas brader mes principes et puis, moi, je n’etais ni vendeur de legumes ni taxieur ni courtier mais depuis longtemps les gens me connaissent comme enseignant et journaliste et tout ce que vous dites, relève de votre pure imagination moi, comme vous le savez, je me fais un devoir de combattre les opportunistes et sincèremnt vous un d’eux … c’est eux qui ont mené le pays à ce qu’il est aujourd’hui je gagne mon pain de par ma propre sueur croyez moi que rien au monde ne me fait rever sur mes principes, reveille toi DELLI, vous etes membre à l’usmba et benaissa a promis de faire des revelations fracassantes sur vos frasques l’usmba, elu ,chargé de communication, enseignants. moi j’ai voulu que le chargé de communication soit un jeune correspondant chomeur pour quoi pas.

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