Algérie plus dans “l’info au plus près” traite de l’affaire des faux diplômes du bac en publiant en titre, qu’une avocate a été incarcérée à Oran le 16 mars 2013, accusée de posséder un faux diplôme du baccalauréat. Elle a dû être de ce fait mise sous mandat de dépôt par le magistrat instructeur du tribunal d’Oran pour faux diplôme et licence suspecte. Il est à signaler sur le même site que trois autres universitaires ont été incarcérés, alors que 48 étudiants et parents d’élèves ont été mis sous contrôle judiciaire pour le même délit. Les suites de cette affaire ont révélé que la gangrène à gagné un pan entier de la famille universitaire, et ne reste pas circonscrite à la seule université d’Oran. C’est pourquoi, il importe dans les cas nous concernant à la faculté des sciences de Sidi bel abbes qu’on distingue la qualification de plagiat de celle sur laquelle on se focalise, en l’occurrence l’usurpation de diplôme sur présentation de thèses falsifiées. Aucune instance ne pourra détourner l’attention du lecteur sur une affaire de plagiat à l’effet de tenter de minimiser le délit qui du reste sera soumis à l’appréciation de qui de droit. Le plagiat ne se limite qu’à une faute morale, civile, commerciale et/ou pénale consistant à copier un auteur sans le citer, cela est assimilé à un vol immatériel. Il est facile de démarquer le plagiaire de l’authentique auteur. Nous enfermer dans cette hypothèse, c’est tromper donc  et les lecteurs et les autorités, c’est ce que nous ne pouvons partager. Qui peut le plus, peut le moins ,donc notre seule préoccupation reste, demeure et continue d’être le faux diplôme et la tromperie sur le contenu de la thèse. Il ne nous appartient pas à ce stade de porter un jugement sur la chaîne de responsabilités qui ne peut être ignorée pour mesurer l’ampleur d’un désastre qui laisse le commun des mortels dubitatif sur le sort même de l’université .En effet, il  serait inimaginable de croire que trois jurys, trois thèses ainsi que trois faussaires aient pu se mouvoir seuls dans une faculté sans l’assistance même passive d’une armada de complices. Une fois l’affaire des faussaires élucidée, les suites ne manqueront pas d’être remuées et réactivées la confiance en notre justice est totale. Vouloir user de  subterfuges de procédure nous paraîtrait être une démarche vaine dès lors que le jugement (faisant jurisprudence) des contrevenants faussaires de l’université d’Oran fait fi d’un  quelconque délai de prescription, l’origine des faits remontant à 2003.L’état des lieux de l’université est tel qu’il est temps, ce n’est jamais trop tard de mettre les pieds dans la fourmilière ou dans la boue .N’est ce pas monsieur le recteur, c’est la charge qui vous incombe même si vous en avez hérité, continuité du service public oblige.

Pas d’atermoiement, pas d’hésitation, les décisions accommodantes ne peuvent contribuer au sauvetage de l’université, encore moins à son rayonnement.

“Je veux savoir d’où je pars pour conserver tant d’espoir