C’est drôle, à l’approche des élections, le problème récurant des fraudes, surgit. On a essayé les représentants des partis, ça n’a pas marché. Parce que tout simplement il y a trop de témoins et ça n’arrange en aucun cas les magouilles. On a aussi opté  pour des observateurs internationaux, encore un résultat alarmant. Le citoyen n’a jamais constaté  autant de “trafic”. On parle maintenant d’une nouvelle implication des hommes de la justice même si ces derniers profitent de  l’opportunité et exigent des augmentations de salaire sans être sûrs des résultats.

Quel est réellement le problème? qui doit surveiller qui ? Qui est ce tricheur qui préoccupe autant ? Qui a le pouvoir, l’autorité et le courage de le stopper ou de le dénoncer ?

Plus de 11115 centres de votes, plus de 47150 bureaux de votes dont 330 au niveau des postes diplomatiques et consulaires, plus de 243 bureaux itinérants repartis sur 10 wilayas du sud et 3 wilayas des hauts plateaux.   En parlant de structures,   on parle d’encadrement    *permanent* trié en majorité pour une mission bien précise.

Que fait-on à ZEGLA ? Pardon, j’ai cru que vous connaissez. Que fait-on à SENIA ? Pas celle d’Oran ! Un petit patelin relevant de la wilaya de Tlemcen limitrophe avec la daïra de Ben Badis. Pardon, j’ai cru aussi que vous avez une idée. Que fait-on de tous ces bureaux implantés nulle part et quelque part ? Y aura-t-il assez de magistrats au cas où on opte pour la justice à surveiller le scrutin ? Y aura-t-il suffisamment d’observateurs au cas où c’est pour cette procédure qu’on a opté ?

De ces questions, n’en sortent à première vue que d’avantage de questions ! Apparemment, Jamais de réponse.

Vote ! Élection ! Suffrage ! Ce jeu de mot, cet enjeu est devenu un fantôme agaçant. Il peut débarquer, faire ce qu’il veut et nous laisser dans une flopée  de questions.  Il n’y a pas de transparence et jamais eu de transparence, se basant sur des convictions citoyennes.

Le pouvoir parle quant à lui pour se blanchir de clairvoyance, d’amour de la patrie et du peuple, de conscience professionnelle responsable, de mesures qui n’ont jamais donné leurs fruits défendant une position en s’armant de l’autorité en propageant l’antidote habituel pour faire dormir l’acteur et l’égarer dans l’incertitude enfoncée dans le monde de questions sans réponses.

Dans cet amalgame, qui a raison ? Comment faire pour créer un terrain d’entente ? Qu’elle est la façon idéale ?

Encore des questions ! C’est drôle, on a l’impression, en cherchant désespérément des réponses, d’être contraint à parcourir une épreuve interminable de questions.

 A chaque suffrage on parle de surveillance internationale pour rassurer le peuple, en quelque sorte, c’est une reconnaissance de malfaçon ou à la rigueur une incapacité de fournir cette surveillance. Et après chaque scrutin, on dénonce des fraudes, des bourrages des urnes. Ce remake est toujours brandi dans le but de faire accepter au citoyen ce qui lui était difficile d’avaler, on le prépare à oublier la tricherie, le puisant de son énergie en le dirigeant vers la justice pour croire en désespérance à un droit institutionnel qui lui a été dérobé avec moins d’opiniâtreté.

“Si le citoyen n’est pas satisfait, s’il a constaté des infractions qui méritent d’être dénoncées, il se dirige vers la justice”.  à ce stade, Le traité à sens unique est fin prêt.  Il y a la justice, malheureusement, cette machine est sous l’égide du système qui a toujours raison !

Les postes des *justiciers*, des autorités, dépendent des degrés des soumissions et des résultats des scrutins dans chaque circonscription. Si le taux est jugé excellent, le maintien ou une mutation de choix et même des promotions jamais vu dans les rêves, du fait qu’aucune condition ne sera respectée en brulant toutes les étapes.  Si vous jouez le nationaliste, vous voulez libérez votre conscience, vous vous punissez le restant de votre carrière et vous risquez sans aucun doute une retraite anticipée.

Revenons  à nos questions, au malheur qui fait rire et pleurer en même temps, dont on ne trouve jamais de réponses.

Qu’est ce qu’il y aura de différent dans ce prochain scrutin par rapport à ses précédents ?

Franchement, ici c’est le terminus. On cherchant des réponses, on se trouve dépourvu même de questions.

Hooooo ! J’ai envie de crier. Il y a deux mondes, ceux qui crient et ceux qui rient. J’allais dire s’en  foutent, mais comme ça fait musique, never mind (tant pis). A BON ENTENDEUR.

 

One thought on “FRAUDE AUX ÉLECTIONS: Y-A-T-IL UNE FAÇON DE DIRE ASSEZ?”
  1. SALUT. vous m’avez laissé le soin de finir cette expression qui m’a poussé d’intervenir en étant citoyen au droit de vote .l’état pense à moi que lorsque ce moment arrive il ne tient pas compte de ma situation sociale je me suis toujours demandé si j’ existe chez eux ou pas .
    A quoi servira t-elle ma voix puisque tous est déjà combiné la fraude électorale a plongé le pays dans le désastre les catastrophes politicologue-partis ne sont pas étrangères depuis l’indépendance seul maitre de l’arène est le parti unique après 1962 Toutes les souffrances que le peuple a enduré en est entièrement responsable .Nous voulons changer de têtes ,d’idées plus développées sauver du moins ce qui nous reste nous voulons choisir nous même ceux qui peuvent guider ce pauvre peuple nu de toutes initiatives. c’est nous le peuple et c’est nous qui décidons .

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