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Le divorce : un phénomène qui prend de l’ampleur et détruit en discrétion la société

ByDjillali T.

Oct 18, 2026

Quel chiffre peut-on avancer pour mesurer l’ampleur afin de pouvoir déterminer l’impact des divorces sur la société ? Quelle est l’institution sensée être  »intriguée » plus que quiconque de mettre en lumière un cas social d’une extrême sensibilité, d’une priorité structurale d’une société saine ? 

Question, à priori bête tant que la bêtise va au-delà de l’ignorance : l’incapacité ou souvent l’interdiction. Les statistiques sur les divorces sont un mystère. Depuis des années aucun chiffre n’a été rendu publique : Pas Pour apporter des critiques désapprouvées, mais mesurer l’impact, en prendre conscience et chercher des solutions adéquates pour contrecarrer un phénomène qui se développe dangereusement au sein d’une société qui n’en manque certainement pas de problèmes.   

Des femmes au fleure de leur âge, en compagnie d’enfants à bas âge, seule à se battre et se débattre pour garantir des obligations multiples : éducation, enseignement, habits, soins médicaux, assistance permanente, souvent très difficiles à satisfaire pour des enfants qui ne comprennent rien à leur nouvelle vie, avec des parents séparés, pour des motifs très souvent  » futils » : juste que l’homme n’arrive plus à supporter davantage de responsabilité et croit se libérer. Les motifs sont nombreux dont certains dépassent tout entendement : juste une autre aventure folle et le gars entame une procédure de divorce devant la justice. Un pur jeu libertin qui manque de la moindre responsabilité, malheureusement sans mesures qui servent de barrières pour protéger la famille : le pilier de la société.

Les conséquences sont scandaleuses : des femmes accompagnées de leurs enfants à faire la manche dans des places publiques, des cafeterias. Tout dépend du caractère et de l’éducation de la femme : celles qui s’avancent honteuses demandant l’aumône, laissant ses enfants plus loin à l’abri de cette vue insupportable. Celles qui pensent avancer ses enfants pour susciter plus de pitié. D’autres s’aventurent à envoyer leurs enfants encore à l’école, ramasser des bouteilles de plastique des poubelles Pour les vendre. 

Dans tous les cas : ceux cités et ceux non connus de tous, les enfants grandissent avec des plaies qui s’aggraveront à jamais dans leurs mémoires pour se transformer à leurs maturités en comportements de haine, de mépris et de rejet de l’autre, aussi de dégoût. Les signes sont bien visibles sur les rues, dans les établissent scolaires, à l’université et plus tard le refrain sur le couple et la famille : un enchainement destructif de la société qui n’en fini pas et bloque toute tentative de progrès, de développement économique, politique, sociétal, environnemental, scientifique ou autre : une société qui devient un handicape difficile à corriger sans conséquences et sacrifices : des milliers de prisonniers et des milliers de repris. Il n’y a qu’à consulter les prisons. 

La justice prononce des jugements de divorces qui ne possèdent aucune force réelle de dissuasion qui pourrait faire reculer l’homme de penser au divorce comme un envi de prendre un café, comme refuge de renoncer à une responsabilité qu’il a lui même engagé en  »contractant » un mariage. Il faut se mettre dans sa tête que les filles des gens ne sont pas des joués qu’ont peut acheter et jeter ne quand bon nous semble. Les droits donnés à la femme sont rarement rare respectés. Les femmes se verront obligé après une période très courte d’ester une deuxième et troisième fois leurs ex-époux devant la justice pour défaut de paiement des allocations familiales.

Certaines, impuissantes de satisfaire les frais d’avocats, huissiers et de transport, abandonnent de courir derrière un droit que la justice n’a toujours pas trouvé le moyen de garantir sans interruption pour le bien des enfants et de leurs prises en charge dans de conditions, du moins, respectables. La justice est devant une responsabilité immense d’une sensibilité immesurable. Il ne s’agit pas là simplement de droits, mais de structure familiale, sociale, de progrès, de développement général, car rien ne peut se réaliser de tout cela sans investir en premier lieu dans l’etre humain : l’enfant qui constitut une pate à modeler. 

Djillali Toumi

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